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Lundi 31 mars 2008

Medvedowsky : "Je n'ai pas de regret"

 

Le candidat PS à Aix revient sur son l'échec et sur l'après deuxième tour

 

- Dès le lendemain du second tour, Olivier Nasles, N°2 sur la liste de Maryse Joissians, a démissionné. Pensez-vous que sans lui, le résultat de l'élection aurait été différent ?

Alexandre Medvedowsky : Il est toujours très dur d'estimer le vrai poids électoral de quelqu'un, mais Olivier Nasles est un homme respecté, qui a une bonne image et sans doute une certaine influence. Mais il n'y a pas de plans à tirer à partir de quelque chose qui ne s'est pas produit.

 

- Ce départ prématuré éclaire pourtant les critiques que vous formuliez vis-à-vis de l'équipe sortante…
A. M. : Dans cette campagne, nous avons essayé de donner une image de sérénité, avec une équipe soudée et rassemblée, parce qu'il me semblait qu'Aix devait en finir avec les déchirures, les divisions et les coups bas des années Joissains, qui ont donné une bien piètre image de la politique aixoise. Maryse Joissains à peine réélue, voilà que ça recommence, c'est navrant et pathétique.

 

- Avez-vous été surpris par cette démission ?
A. M. : Elle est la conséquence des méthodes de gouvernance de l'équipe Joissains, que nous n'avons eu de cesse de décrire et de dénoncer durant la campagne. Et si les Aixois nous ont écoutés, ils ne nous ont peut-être pas assez entendus, sous-estimant la capacité de Maryse Joissains et de son entourage à recréer le tumulte. Quant à Olivier Nasles, il s'est sans doute rendu compte un peu tard qu'au sein de ce clan-là, on ne partageait pas le pouvoir. Venons-en à votre défaite.

 

- À froid, comment l'analysez-vous ?
A. M. : Il me paraît clair que nous avons été affaiblis sur la durée par la dissidence de Michel Pezet et Jean-Fraçois Picheral, qui ont laissé ici ou là des traces indélébiles qui ont dû jouer sur une partie de l'électorat. La configuration politique locale montre, contrairement à ce que j'ai pu entendre, qu'il n'y a pas ici d'électorat centriste suffisamment solide et fidélisé, soit pour suivre son leader jusqu'au second tour, soit pour que l'on envisage des discussions politiques avec lui. Le résultat l'a montré : l'électorat de Peretti est un électorat de droite.

 

- Estimez-vous que la dissidence Pezet-Picheral a pu vous coûter l'élection ?
A. M. : On fait 1500 voix de plus que le total des voix de gauche au 1er tour. Il n'y a donc rien à regretter de ce côté-là. Il y a eu un surcroît de participation qui ne nous a manifestement pas été favorable. Mais je ne pointe personne du doigt. Je ne crois pas avoir perdu à cause de quiconque.

 

- Pourquoi n'avez-vous pas réussi à fusionner avec l'autre liste de gauche, qui a pourtant appelé à voter pour vous ?
A. M. : Avec André Guinde, on a fait des propositions dans ce sens, mais elles sont restées lettre morte.

 

- Certains observateurs assurent qu'une alliance à trois avec Pezet et de Peretti vous aurait permis de l'emporter ?
A. M. : C'est faux. La ligne stratégique de Peretti était très confuse et nous n'avons jamais envisagé d'alliance avec lui. Et si nous l'avions fait, nous aurions perdu beaucoup plus lourdement; nous aurions durablement fragilisé la gauche dans cette ville et, en plus, nous y aurions laissé notre âme. Ça n'avait pas de sens. Beaucoup de nos colistiers et de nos électeurs ne nous auraient d'ailleurs pas suivis. Et ils auraient eu raison. Que de Peretti et Pezet soient persuadés que c'était la seule solution montre qu'ils ne comprennent pas grand-chose à la politique et qu'ils méritent leur très lourde défaite.

 

- Ségolène Royal a encouragé les accords avec le MoDem. Pourquoi pas avec de Peretti, alors ?
A. M. : Parce qu'il n'est pas un leader MoDem. Je rappelle qu'il a largement contribué à l'élection de Maryse Joissains en 2001. En 2007, il n'a pas fait campagne pour Bayrou, soi disant pour se préserver. Il ne s'est ensuite pas présenté aux législatives, là encore pour se préserver. J'observe aussi que sa candidate à cette élection n'a pas appelé à faire barrage à Maryse Joissains entre les deux tours. Et quelques semaines après, il n'est pas venu discuter avec nous, il s'est allié avec une quinzaine d'UMP pour afficher le logo "majorité présidentielle", pensant que ça suffirait à devancer Maryse Joissains au 1 er tour… Il n'était clairement pas dans une stratégie d'alliance avec la gauche. Ce n'est qu'après avoir constaté l'échec de sa stratégie qu'il a cherché d'autres accords. Mais il ne faut pas prendre les électeurs pour des imbéciles. Je constate ainsi que ceux qui ne l'ont pas suivi au 2e tour se sont très majoritairement reportés sur Maryse Joissains, alors qu'elle était son ennemie déclarée depuis 2002. Quel terrain d'entente pouvait-on trouver? Aucun.

 

- Plusieurs personnes, y compris dans vos rangs, ont estimé a posteriori que la visite de Ségolène Royal entre les deux tours a pu être contre-productive ?
A. M. : Chaque fois qu'elle est venue à Aix, elle y a reçu un très bon accueil. Il ne me semble pas que faire venir une personnalité de gauche quand on est une liste de gauche clairement déclarée puisse être une erreur.

 

- Un recours contre l'élection de Maryse Joissains vient d'être déposé par Stéphane Salord. Si cela aboutissait à l'annulation du scrutin, serez-vous à nouveau candidat ?
A. M. : Très vraisemblablement.

 

- Et dans six ans ?
A. M. : On verra. Six ans, c'est long. Il peut se passer beaucoup de choses sur le plan politique d'ici là. Ce qui est sûr, c'est que j'ai aujourd'hui une légitimité qui me donne des responsabilités et des devoirs vis-à-vis des Aixois qui nous ont fait confiance. J'entends les assumer et je vais donc continuer à me battre pour eux au sein du conseil municipal, dans la ville et à la CPA.

 

Par Hervé Vaudoit (hvaudoit@laprovence-presse.fr)

par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Samedi 29 mars 2008

Stéphane Salord dépose un recours contre Maryse Joissains

 

Son ancien adjoint conteste la légalité du scrutin municipal

On appelle cela le troisième tour de l'élection municipale. Un recours devant le tribunal administratif a été déposé par Stéphane Salord (UMP), ancien adjoint de Maryse Joissains (UMP), passé chez François-Xavier de Peretti (MoDem), pour invalider les scrutins des 9 et 16mars. "Je m'étonne qu'Alexandre Medvedowsky (PS) ne l'ait pas fait. Soit il est bon perdant, soit il se satisfait de sa situation", observe l'ancien élu, comme pour montrer que, le concernant, le combat ne s'arrête pas.

 

Son ancien chef de file soutient du bout des lèvres cette action en justice: "Je ne le désavouerai pas mais si j'avais voulu déposer un recours, je l'aurais fait", tempère FXdP. Pas franchement optimiste, le chef de file de "Génération Aix" observera tout de même avec intérêt la position qu'adoptera la juridiction administrative sur les trois points du litige. En premier lieu, Stéphane Salord estime que Maryse Joissains n'a pas su faire la part des choses entre ce qui relevait de la propagande électorale et ce qui était du domaine de la communication municipale.

 

Ce reproche est étayé par plusieurs exemples relevés dans la revue municipale, comme le projet de mur végétalisé, les clubs houses aux associations ou le projet culturel autour de Cézanne et Picasso. Ces projets présentés dans Aix en dialogue figurent aussi dans le programme de Maryse Joissains: "Cette diffusion est manifestement contraire à la réglementation de l'article L 52-1 du code électoral interdisant toutes promotions des réalisations des collectivités en période électorale", indique le mémoire.

 

Au chapitre de la communication, Stéphane Salord ajoute: "La fabrication et l'installation par la Ville d'Aix- en-Provence, sans précédent durant toute la durée du mandat, d'une gamme de panneaux annonçant, in situ et à la veille des élections, des projets présentés au même moment dans des documents de propagande électorale"; e qui a, selon le plaignant, "consisté à mettre les moyens municipaux au service de (la) campagne" de Maryse Joissains.

 

En deuxième lieu, Stéphane Salord dénonce des "manoeuvres de nature à altérer la sincérité du scrutin". Il affirme que "les colistiers de la liste Génération Aix (..t fait l'objet (...)aques personnelles d'une extrême violence, de nature gravement diffamatoire, aux relents homophobes, largement diffusées sur la voie publique sous la forme d'un tract anonyme". Ilcite, dans le même volet, les propos tenus par le maire dans le Nouvel Observateur et sur France3, où Maryse Joissains, en direct, lançait en voyant des images de Stéphane Salord: "Il n'st pas plus beau que d'habitude."

 

Enfin, une dernière contestation porte sur le fait que Maria Lopes, 47e sur la liste Joissains, détient la double nationalité franco-portugaise. Selon Stéphane Salord, sur le bulletin de vote, aurait dû être mentionnée sa nationalité portugaise, dans la mesure où elle était inscrite sur la liste électorale complémentaire au titre de citoyenne portugaise.

 

Par Samir Heddar ( sheddar@laprovence-presse.fr ), le samedi 29 mars 2008
par Marc publié dans : Génération Aix - François Xavier de Peretti
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Mercredi 26 mars 2008

Municipale 2008 : Le pourquoi et le comment…  (Lucien-Alexandre Castronovo)

Amertume (Cyril Di Méo)

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mardi 25 mars 2008
Supplément gratuit Spécial Aix en Provence réalisé par les étudiants de l'IEP

Au sommaire:

Sextius Mirabeau: Aix Tension - page 4
Des Commerçants ) armes inégales - page 5
"Il faut relancer la convivialité en centre ville" - page 6
Aix attire la "Bourgeoisie technique" - page 7
Histoire d'une querelle de paternité - page 8
Les ambitions mondiales d'une citadelle de l'art lyrique - page 9

Petit précis contre la vie chère - page 10
Les Naufragés de La Rotonde - page 11
"Je trouve tout dans les poubelles" - page 12
Le mouvement Freegan: vivre sans consommer - page 12

Angelin Prejlocaj, "Artiste furieux" des corps - page 13
Théatre: Les petites compagnies reléguées  en coulisse - page 14
Le Blues des musiques actuelles - page 15

Disponible dès aujourd'hui avec Le Monde.
par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mardi 25 mars 2008

Marianne 2:  Les maires fouettardes montent au créneau

…Même chose pour Maryse Joissains-Masini (UMP) à Aix-en-Provence. Cette dernière s'explique : «Les femmes en politique sont des pionnières. Dans cette campagne, j'ai subi les mêmes attaques et je n'ai gagné que de deux points.» Avec un MoDem fort et une «vague rose» dans la région, la victoire apparaît comme un tour de force. Pourtant jeudi, elle attendait toujours les félicitations de l'Elysée : «Ce n'est pas normal, Jacques Chirac, lui, m'avait appelée. Mon combat est moins intéressant parce que je suis une femme, mais pas une de ces femmes paillettes dont notre République est envahie et qui, elles, sont protégées.» Il y a de fortes chances pour que les collègues UMPistes masculins de Maryse Joissains-Masini ne voient dans ces propos qu'une forme de rivalité féminine !

par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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Lundi 24 mars 2008

"Je n'ai pas de leçons à recevoir de Joissains" affirme Genzana

 

Le conseiller général Bruno Genzana est dans l'opposition municipale

 

Bruno-Genzana.jpgBruno Genzana, ancien proche de Maryse Joissains, siège désormais dans les rangs de l'opposition au conseil municipal.

 

Municipales Aix - Vendredi matin, Bruno Genzana siégeait dans les rangs de l'opposition municipale. La veille, au Conseil général, il a perdu la présidence du groupe UMP. Cet ancien proche de Maryse Joissains devra désormais gérer ses contradictions.

 

- Comment avez-vous vécu le premier conseil municipal de la nouvelle mandature?

Bruno Genzana: "Je félicite le nouveau maire et je souhaite bonne chance à son mandat et à la ville. Il n'en demeure pas moins que je connais très bien Maryse Joissains, son mari et sa fille. Malheureusement, je crains que leur méthode, leur brutalité, leur incapacité à écouter les autres, ne produisent les mêmes effets. L'interview d'Olivier Naslès dans La Provence (lire notre édition de vendredi) en est une évidente démonstration. Je suis animé d'un esprit d'ouverture. Je serai un opposant vigilant et volontaire. Aix, c'est l'engagement de ma vie. Je n'ai jamais fait de politique par goût des honneurs et des attributs du pouvoir. Ce qui m'intéresse, c'est agir au service de la ville."

 

- Pendant la campagne, Maryse Joissains vous a pourtant souvent accusé, durant ces sept dernières années, de ne pas avoir travaillé et d'avoir passé votre temps à couper les rubans…

B.G. : "J'ai fait Cézanne 2006 et tous nos interlocuteurs ont été extrêmement élogieux. Le Plan local de l'habitat (PLH), c'est moi qui l'ai rédigé. Je n'ai pas de leçons à recevoir de Maryse Joissains sur mon mandat. Son attitude d'hier et la difficulté qu'elle a à rassembler des talents autour d'elle va, dans l'avenir, produire les mêmes effets."

 

- Vous êtes amer…

B.G. : "Non, j'ai affirmé clairement au début de la campagne que la seule ambition de Maryse Joissains était de faire élire sa fille. Quand je l'ai dit, sa fille et elle, ont démenti. Olivier Naslès ne dit rien d'autre. Les attentes des Aixois, ce n'est pas que toute l'énergie de la mairie soit concentrée sur la carrière de Sophie Joissains."

 

- Votre situation n'est quand même pas très confortable.

B.G. : "J'en suis à ma cinquième mandature: treize ans sur les bancs de la majorité et douze ans dans les rangs de l'opposition. Je suis en quelque sorte le doyen du conseil municipal. Cette expérience me donne un regard particulier sur l'exercice du mandat municipal. Je n'ai pas 50 ans et j'ai déjà passé 25 ans au conseil, ce qui me donne une capacité à déceler la manière dont se constituent les équipes. Et l'ambition qui est sous- jacente. Dans cette assemblée, nous ne sommes que trois à avoir la légitimité des urnes. Maryse Joissains-Masini, qui a été élue sur son nom, André Guinde, qui a été élu conseiller général deux fois sur son nom dans le canton sud-ouest et moi, élu trois fois dans le canton centre. Le fait d'avoir cette légitimité me donne une place différente."

 

- Au Conseil général, votre situation a également évolué. Vous n'êtes plus président du groupe UMP.

B.G. : "Le groupe UMP souhaite être dirigé par une élue marseillaise, Martine Vassal, et que la situation politique marseillaise soit au coeur de cette opposition. Moi, j'ai affirmé que j'allais consacrer mon énergie à donner une nouvelle dynamique aux relations entre le Pays d'Aix et le Département. Au Conseil général, les étiquettes doivent laisser place, après les élections, à la construction de projets en commun. Aix a des atouts qui ne sont pas suffisamment reconnus par le Conseil général."

 

- Comment défendre les dossiers aixois en étant à la fois en désaccord avec le maire d'Aix et le président socialiste du Conseil général?

B.G. : "J'ai créé un groupe qui s'appelle Agir pour le 13, qui rassemble des élus comme Jean-Pierre Bouvet, Lucien Limousin et Maurice Brès. Ils ont la même conception que la mienne du Département: autant il est légitime que les Marseillais défendent avec force l'intérêt de leur ville, autant il est aussi légitime que nous défendions l'intérêt de notre territoire."

 

- C'est un groupe UMP dissident ?

B.G. : "Non, d'ailleurs, il n'a pas manqué une voix à Robert Assante. Mais pour nous, il est important de dépasser les clivages quand il s'agit de défendre les intérêts de nos villes."

 

- Quel sera votre avenir à l'UMP?

B.G. : "Je suis UMP et fier de l'être. J'ai reçu un télégramme de félicitations de Patrick Devedjian. Je suis suspendu jusqu'à fin mars et c'est moi qui ai fait le choix au Conseil général de créer un groupe. D'ailleurs, je suis reconnaissant à Jean-Claude Gaudin et Renaud Muselier de n'avoir pas imposé de candidature face à moi dans le canton centre."

 

- Et les sénatoriales, vous y pensez ?

B.G. : "Pour figurer sur une liste, il faut être en capacité de représenter un territoire. C'est compréhensible d'ailleurs. Dans la concurrence de cette liste, ce n'est pas d'actualité."

 

Par Samir Heddar (sheddar@laprovence-presse.fr), le lundi 24 mars 2008, © Jean-Eric Ely

par Marc publié dans : Génération Aix - François Xavier de Peretti
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Samedi 22 mars 2008

Le lynchage de Zarathoustrini

 

La Provence d'aujourd'hui vendredi 21 mars, page 4, en bas à droite

 

guerini-copie-1.jpgDans la liste des 15 vice-présidents, on découvre toujours en super forme,  André Guinde qui  cimente son poste de vice-président. 3600€ + les avantages qui doublent le salaire ça valait bien la trahison faite à Jean-François Picheral en 2001, Guinde alors premier adjoint.
Le parcours d'André Guinde ne manque pas d'originalité belliqueuse. Le 7 mars dernier au Centre des Congrès d'Aix, L'ex meilleur ami de Jean-François Picheral a évoqué la principale inquiétude des colistiers de Medvé : Michel Pezet, dixit notre hiératique Hervé Vaudoit, groupie inconsciente de Medvé,  grand chef d'agence par la taille du journal La Provence. Je suis persuadé que la raison l'emportera et qu'il appellera à voter pour nous, a martelé l'ex de Piche.
Nous savons le reste. Michel Pezet qui appelait à une fusion des trois listes pour contrer Maryse, se retire rapidement au profit de la liste Aix pour tous sans pouvoir négocier un seul colistier ni le superbe projet de la couverture de l'A51de Marcel Masson... seule Intelligence émergente des autres pseudo programmes  des principaux candidats.
Mais que s'est-il passé ? un pti coup de fil du Parti ?  De Guerini ? Des pressions-menaces?

La Provence d'aujourd'hui, toujours le même article : on remarquera en deuxième partie de la liste des postes de vice-président perdus,  Michel Pezet...

Questions :
- Pourquoi Michel Pezet s'est-il  retiré sans pouvoir négocier un seul de ses colistiers ?
- Jean-François Picheral va lui perdre son mandat de sénateur. Medvé l'avait pourtant contacté. Piche a-t-il subit les mêmes pressions ?

- Pourquoi le puissant clan Guerini s'acharne-t-il sur Michel Pezet  qui ne représentait que 10% de ces élections ?

- L'autodidacte JN Guerini a-t-il pris ombrage du brio des intelligences ?


"Quand Guerini dit, Guerini fait ". Ainsi parle le grand "Zarathoustrini"(petit surnom pour ses intimes).
Je rappelle pour les incultes qui se perdraient sur ce blog que Zarathoustra prêchait une morale d'action fondée sur le triomphe de la justice, la justice au 7ème siècle av. JC... Traduction de nos jours: le triomphe de "sa" propre justice.

 

Cixi (http://cixi-helene.over-blog.com/)

par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 21 mars 2008
Conseil général : 15 vice-présidents nommés

 

Outre la réélection de Jean-Noël Guérini (PS) à la présidence du Conseil général 13, les conseillers généraux ont élus ce matin leurs 15 vice-présidents : Daniel Conte (PS), Hervé Schiavetti (PC), André Guinde (PS), Lisette Narducci (PS), Hervé Chérubini (PS), Janine Ecochard (PS), Claude Vulpian (PS), Daniel Fontaine (PC), Antoine Rouzaud (PRG), Jean-Pierre Maggi (PS), Danielle Garcia (divers gauche), Denis Rossi (PS), Michel Amiel (PS), Jacky Gérard (PS) et René Olmeta (PS).

par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 21 mars 2008

Aix: les raisons d'une démission

 

Olivier Nasles quitte l'équipe de Joissains avant son installation au conseil municipal

 

Nasle.jpgll était le numéro 2 de la liste de Maryse Joissains. Celui qui incarnait le mieux le nouveau credo de la députée-maire: mêler les jeunes entrepreneurs en réussite avec des politiques aguerris.

 

Municipales Aix - Il était le numéro 2 de la liste de Maryse Joissains. Celui qui incarnait le mieux le nouveau credo de la députée-maire : mêler les jeunes entrepreneurs en réussite avec des politiques aguerris. Œnologue, viticulteur et oléiculteur à succès, responsable syndical respecté, Oliver Nasles avait, de ce point de vue, toutes les qualités. Sa brutale démission, trois jours après la réélection de Maryse Joissains, a donc surpris beaucoup de monde, y compris au sein de son équipe. Explications.

 

- Sitôt élu, déjà parti. Pour quelles raisons quittez-vous le navire aussi vite ?

Olivier Nasles: "Parce que Maryse Joissains avait pris des engagements pour me convaincre de la rejoindre. Depuis quelques temps, certains de ces engagements n'étaient plus respectés. Je m'en suis ouvert auprès d'elle dans un courrier qu'elle a reçu lundi. J'y indiquais que je démissionnerais si les choses ne rentraient pas dans l'ordre".

 

- Vous parlez d'engagements non respectés. Pouvez-vous préciser ?

O.N. : "Je n'avais rien exigé en termes de position sur la liste, ou de poste. Je souhaitais seulement avoir l'assurance d'être associé au premier cercle de décision et contrôler la communication de la ville. Maryse me l'avait assuré à l'automne dernier. Mais elle et les quelques proches qui gravitent autour d'elle en n'ont pas accepté un certain nombre de choses, notamment qu'on la critique et que l'on critique sa fille.

 

- Selon vous, pourquoi Maryse Joissains, qui a tenté pendant deux ans de vous convaincre, tenait-elle autant à vous avoir à ses côtés ?

O.N. : "Sans doute pour ce que je représentais dans certains milieux où je pouvais servir  de caution, mais aussi pour aider Sophie, dont j'étais très proche, à se préparer pour l'avenir. C'est à dire pour être maire dans 6 ans".

 

- Vous regrettez de vous être engagé avec elle ?

O.N. : "Oui, pour les gens qui m'ont fait confiance et qui ont voté pour la liste uniquement parce que j'en faisais partie. Je ne dis pas que Maryse me doit sa réélection, ce serait très présomptueux de ma part, mais quel que soit leur nombre, je sais que des gens seront déçus de mon départ".

 

Par Hervé Vaudoit ( hvaudoit@laprovence-presse.fr ), le vendredi 21 mars 2008, © Patrice Magnien

par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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Jeudi 20 mars 2008
Nasles quitte Joissains

 

La rumeur s'est confirmée hier en début de soirée : Olivier Nasles, numéro 2 de la liste de Maryse Joissains (UMP), quitte le navire trois jours à peine après avoir fêté la réélection de celle qu'il avait choisi de soutenir et d'accompagner dans cette campagne municipale.

 

Une surprise immense et un vrai coup de tonnerre dans le paysage politique aixois, tant l'association Joissains-Nasles semblait partie pour durer. Pour l'instant Olivier Nasles n'a pas publiquement justifié cette décision.

 

Publié le jeudi 20 mars 2008

par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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