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Samedi 15 mars 2008
Incroyable mais vrai, Medvedowsky réussit l'impossible rassemblement.

Lettre-soutien-JF-Picheral---Medv--140308-copie-1.jpgAprès avoir réalisé une alliance hétéroclite à la gauche de la gauche (PS, Communistes, Trotskistes de UMS et Parti Occitan) autour de sa personne énarque, catholique et libérale (1)!

Après s'être accaparé les logos des Verts, des Radicaux et de Convergence Citoyenne malgré l'opposition des principaux protagonistes,

Après avoir obtenu le surprenant soutien pour le deuxième tour de la très orthodoxe LCR et de la très commerçante Maryse Gallant-Mourbrun

Mardi, c'est au tour de ses plus farouches opposants (pourtant promis à une alliance avec le Modem) la liste "Aix à Venir", de tomber dans l'escarcelle du lobbyiste prétenduement socialiste.

Mais c'est Jeudi que le plus incroyable s'est produit, son plus virulent ennemi, l'ancien maire Jean-François Picheral s'est aussi rallié à la cause du félon. 
Ce soutien est évidemment fait dans la plus grande sincérité et amitié et aucune pression parisienne n'a participé à la rédition du sénateur...

Après tous ces ralliements, c'est sans surprise que j'ai découvert un billet ambigu sur le blog de Cyril Di Méo  (pourtant sur la liste de de François Xavier De Peretti ). 

A ce rythme, nul doute que Maryse Joissains Masini appellera elle aussi à soutenir la cause de son plus proche opposant!

Info de dernière minute: Sarkozy apporterait son soutien plein et entier au sauveur d'Aix en Provence: Alexandre Medvedowsky!

(1): Alexandre Medvedowsky est PDG du 3eme cabinet d'Intelligence Economique, entreprise de Lobbying qui travaille: 
- à la conquête de marchés publics français au profit d'entreprises étrangères (dernier succès important: le marché SNCF des TER au profit de son client le canadien Bombardier contre l'entreprise Alstom)
- à la recherche d'entreprises françaises en difficultés pour le compte d'acquéreurs étrangers. 
Notez que le frère de Nicolas Sarkozy, Guillaume, vient de rejoindre son cabinet.
par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 14 mars 2008

Maryse et Medve dans un mouchoir

 

Notre enquête TNS-Sofres-Logica confirme que rien n'est joué à deux jours du second tour

 

debat-aix-original.jpgMaryse Joissains (UMP), François-Xavier de Peretti (MoDem) et Alexandre Medvedowsky (PS) lors du débat organisé par La Provence.

 

Municipales Aix - Ça se jouera quelques voix près. Comme il est de tradition à Aix. Voilà le principal enseignement de l'enquête TNS Sofres Logica réalisée pour La Provence en début de semaine. On pourrait même dire l'enseignement DES enquêtes, puisqu'un autre sondage, réalisé par l'institut Opinion Way pour LCM, donne un résultat identique, mais à l'opposé. Maryse Joissains à 42% et Alexandre Medvedowsky à 40% chez TNS Sofres Logica; Joissains à 40% et Medvedowsky à 42% chez Opinion Way -et 18% pour de Peretti dans les deux cas…

 

Le signe que rien n'est joué. Et aussi que chaque événement de cette campagne électorale peut avoir un retentissement immédiat sur l'électorat aixois. Notre enquête, réalisée en partie avant la clôture du dépôt des listes, ne tient ainsi pas complètement compte du retrait de Michel Pezet et de son appel à voter pour Medvedowsky, ni même des appels d'autres listes à voter pour l'un des trois candidats encore en lice. "L'écart de 2 points entre Medvedowsky et Joissains, qui signe une légère baisse du premier par rapport à notre enquête de fin février, est d'abord le fait d'un mauvais report des voix de Michel Pezet sur le candidat PS", explique Brice Teinturier, directeur général de TNS Sofres.

 

Selon lui, ce déficit "pourrait être corrigé, au moins partiellement, par l'appel de Pezet et de Picheral à voter Medvedowsky", même si une partie de ceux qui ont fait confiance à l'avocat et à l'ancien maire PS au 1er tour envisagent de voter de Peretti ou Joissains au 2e . "Vos chiffres sont, à un point près, ceux que je donnais comme pronostic à mes proches il y a trois jours", a commenté la députée-maire à propos de notre enquête. Considérant qu'il s'agit "d'une photo de l'opinion à un instant T", elle estime d'ailleurs que "chacun peut encore perdre ou gagner des points d'ici à dimanche ".

 

Le candidat PS ne dit pas autre chose en constatant qu'elle et lui sont "dans un mouchoir" et que "la clé du scrutin" se situe "dans la capacité des électeurs, qui ne veulent plus du système Joissains, à ne pas se tromper de candidat". Il viserait les électeurs de FXdP que l'on ne serait pas autrement étonné.

 

Par Hervé Vaudoit ( hvaudoit@laprovence-presse.fr ), Publié le vendredi 14 mars 2008, © Sophie Spitéri

 

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Vendredi 14 mars 2008

Maryse Joissains mobilise son public

 

L'unique évocation du nom de Ségolène Royal a provoqué les seules huées franches de la soirée. Du côté du boulevard Carnot, on ne cherche pas à draguer la salle du Bois de l'Aune : licence « à droite toute » réussie avec mention mise en valeur des socioprofessionnels non encartés (deux tiers de la liste de Mme Joissains selon l'intéressée).

 

La réunion publique d'hier soir montre qu'un Centre des Congrès d'une moyenne d'âge respectable en l'occurence peut être surchauffé, un fait qui fut le point de départ de sa réussite. Une honorable dame explique qu'elle vient pour la première fois, mais Maryse, elle la connaît. Maryse, c'est une femme de coeur (l'expression qui revient le plus). Elle était là en 2001, lors de la victoire. Elle regrette un manque de rassemblement, notamment avec Michel Pezet, que la maire sortante voulait attirer dans son escarcelle, sans succès. A 19 heures, la salle est quasi-pleine : il reste des places, preuve en est le présent rédacteur qui a eu quelques soucis en voulant tester le V'hello pour s'y rendre.

 

Sur scène, un pupitre et sept sièges. L'un d'entre eux est pour Christian Kert, inoxydable député de la circonscription voisine, qui a la particularité d'être le seul sur scène à ne pas avoir pris la parole. On s'est donc contenté de ses mains dont il ne savait que faire, de sa position crispée et de ses rares demi-sourires. Celui qui s'affichait régulièrement avec MM. Genzana et Salord il y a quelques mois encore a peut-être été le seul bémol d'une grande réussite, pour partie involontaire. Mme Joissains lui restera gré d'avoir apporté de l'eau quand sa voix s'enrouait : « Ce soir, Christian joue les bons offices! »

 

Maryse Joissains n'hésite pas à soutenir qu'elle est une femme blessée. Elle reçoit un accueil excellent : elle en a « bien besoin ». Elle vit une « période extrêmement difficile ». « On est là! » s'écrie spontanément un homme dans le public. Le débat La Provence-France Bleu Provence du matin? Un « traquenard ». Des « tentatives de déstabilisation permanentes ». S'ensuit une brève autobiographie mettant en valeur les origines modestes, les frasques extra-conjugales du mari, le combat de type « seule contre tous » dans l'affaire du sang contaminé. Elle est fatiguée, et ce n'est pas feint : le malaise juste après la conclusion de la réunion montrera qu'il y a bien une part d'involontaire dans l'effet d'empathie important obtenu.

 

« La seule candidate de droite »

Fatiguée, mais seule candidate de droite. M. De Peretti est devenu un candidat de gauche, dès lors qu'il a appelé un regroupement des trois listes autour de M. Pezet en début de semaine. Et la gauche, voilà l'ennemi. La repentance, la critique, le désaveu, le pessimisme. Les deux concurrents promettent une mosquée : « irrespect total des musulmans », menace du communautarisme et du lobbyisme. Puis vient la défense du bilan, en reprenant au passage ce qu'elle estime son dû, comme cette opération Cézanne 2006 dont s'enorgueillissent M. Genzana (nommément cité, comme tous ceux que Mme Joissains attaque) et Mme Ferréol de Génération Aix. Ses erreurs, elle les revendique (sans donner d'exemple). Son équipe? Clef de réussite de la mandature, mais complètement renouvelée. Et les 21 personnes exclues sont pour la majorité des gens qui ne travaillaient pas, qui « s'égayaient dans la nature » pour certains... Pas de carriérisme politique dans sa liste, martèle-t-elle. La priorité est la défense de l'identité d'Aix et de son patrimoine.

 

Les promesses non tenues, à tenir? La piétonisation du centre-ville, promise en 2001, « on ne la fait pas comme ça ». Les priorités données sur certaines promesses au détriment d'autres? Sous la menace, en citant les exemples de la cantine centrale et du Grand Théâtre de Provence. Le sport? Il y a un bilan, et tout à coup Mme Joissains dégaine un projet de grand stade, sans en dire plus pour cause de « négociations avec la DDE ». Le logement? « Des attaques terribles ». « C'est aussi les déplacements et les bâtiments publics ». Du coup, la maire s'en remet aux maires de la communauté d'agglomération pour ouvrir un Plan Local d'Urbanisme.

 

Finalement, Mme Joissains a éludé un peu le projet évoqué par ses prédécesseurs à la tribune, mais n'en laisse pas moins une formidable empreinte. Peu auront relevé sans doute cette petite ellipse pour retenir les mots de « coeur, rigueur et discipline » utilisés en conclusion pour se qualifier elle-même. Trahie par des gens « à qui j'ai tant apporté » (inscrits sur des listes concurrentes) à cause de petits refus. Déçue par les gouvernements qui se sont succédé depuis 30 ans, « trop souvent dans la promesse, puis la reculade ». Un dernier mot : « passion ». Avant malaise. Une grande scène.

 

Christophe Colin-Rodrigues

par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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Jeudi 13 mars 2008

Medvedowsky (PS) devant Joissains (UMP) selon un sondage Opinionway/LCM

 

La liste du PS l'emporterait à Aix-en-Provence de deux points sur celle de la maire sortante UMP, selon un sondage OpinionWay/LCM publié aujourd'hui.

 

Dans la triangulaire prévue, Alexandre Medvedowsky (PS) obtient 42% des intentions de vote, devant Maryse Joissains (UMP), à 40%. La liste MoDem conduite par François-Xavier de Peretti obtient 18%.

 

Selon ce sondage, la moitié des électeurs du DVG Michel Pezet, qui avait obtenu 10,14% des voix au premier tour se reporterait sur la liste PS.

 

Au premier tour, Mme Joissains était en tête avec 33,81 %, devant M.Medvedowsky (29,09%), suivi de MM. de Peretti (20,15%) et Michel Pezet (10,14%).

 

Notre sondage TNS-Sofres-Logica à paraître demain dans La Provence donne cependant une tendance inverse.

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008

Exclusif La Provence : Joissains (UMP) 42%, Medvedowsky (PS) 40%, De Peretti (MoDem) 18% selon sondage Sofres


Tout est encore possible au second tour des municipales à Aix entre Maryse Joissains et Alexandre  Medvedowsky. Selon notre sondage TNS-Sofres-Logica à paraître demain dans La Provence, la maire sortante UMP obtient 42% des intentions de vote, le candidat PS 40% tandis que François-Xavier de Peretti du MoDem aurait 18%. Les électeurs du centre sont donc plus que jamais en position d'arbitre.

 

Tous les chiffres et les analyses dans La Provence du Vendredi 14 mars

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008
Débat à Aix : le front contre Joissains

 

Maryse Joissains (UMP), François-Xavier de Peretti (MoDem) et Alexandre Medvedowsky (PS) lors du débat organisé par La Provence.

Municipales Aix - Pendant deux heures ce matin, les trois candidats à la mairie d’Aix ont débattu à l’invitation de La Provence et de France bleu sur les enjeux de ce second tour. Au 1er tour, Maryse Joissains (UMP) avait obtenu près de 33,81% des voix, Alexandre Medvedowsky (PS) 29,09% et François-Xavier de Peretti (MoDem) 20,15%. Michel Pezet, dissident PS, ne s’est pas maintenu malgré ses 10,14% et a appelé mardi dernier à voter pour la liste socialiste.

 

Sur la plupart des sujets abordés (habitat, mosquée, cumul des mandats...), Medvedowsky et de Peretti se sont trouvé des positions communes. L’affrontement s’est plutôt joué entre eux et la maire sortante UMP. Maryse Joissains s’est emporté plusieurs fois contre de Peretti, allant jusqu'à demander plus de temps de parole "pour à la fois répondre aux attaques de mes adversaires et défendre mon programme."

 

Extraits des échanges avant de retrouver demain dans La Provence deux pages spéciales sur ce débat.

 

Avant le second tour

"Mon sentiment est que cette ville doit être gouvernée au centre. Il y a un espace important puisque les scores au 1er tour de notre liste et de celle de Michel Pezet dépassent les 30%", a expliqué François-Xavier de Peretti. Alexandre Medvedowsky a rappelé de son côté qu'il souhaitait "contribuer au rassemblement de toute la gauche dans cette ville". C'est dans ce cadre "qu'il a engagé des discussions avec Michel Pezet tout naturellement après le 1er tour ".

 

Pour Maryse Joissains, "de Peretti est au juste en mesure de faire gagner le candidat socialiste mais plus de gagner lui même. Je pense être la seule à pouvoir l'emporter sur la liste socialiste sortante... " Et de se reprendre suite aux rires émis dans la salle : "Je voulais dire sur la liste sortante des urnes... s’il faut que j'explique tout comme à des bébés."

 

La démocratie locale

La question de la démocratie locale est un "chantier prioritaire" pour Medvedowsky comme de Peretti, chantier "qu'ils mettront en oeuvre dès leur arrivée à la mairie" s'ils sont élus. Le candidat de la gauche a conseillé aux Aixois de taper "démocratie locale" sur le site de la mairie d'Aix : "Ils trouveront la réponse suivante : aucune rubrique ne correspond à cette recherche" .

De Peretti a rappelé que la création de conseils de quartier était une promesse électorale en 2001 de Joissains, "une promesse non tenue". Maryse Joissains a répondu qu'on n'avait "jamais autant discuté dans cette ville que depuis qu'elle était élue". "On ne peut pas me reprocher aujourd'hui un déficit de démocratie", a-t-elle souligné.

 

L'habitat

Sur l'habitat, le ton est monté entre les candidats, surtout entre Maryse Joissains et ses deux challengers qui ont tous deux critiqué sa gestion ces sept dernières années.

De Peretti a fait le constat que depuis cinq ans, Aix perdait sa jeunesse et ses étudiants, "pas à cause de la démographie mais parce que la question du logement n'a pas été prise au sérieux, ni traité." Le candidat centriste a affirmé qu'élu, il commencerait par mettre en place une politique foncière et un plan local d'urbanisme, "afin d'avoir une vision d'avenir que n'a pas eu la municipalité sortante".

Alexandre Medvedowsky a, lui aussi rappelé, que la maire UMP n'avait pas mis en place de schéma de cohérence territorial ni de plan d'urbanisme. "La crise ne touche pas seulement les SDF ou les HLM mais aussi les étudiants et les problèmes d'accession à la propriété".

Maryse Joissains a expliqué qu'il n'avait pas été possible de voter le PLU car il fallait, avant cela, produire un rapport sur les zones inondables. Pendant sept ans, a-t-elle affirmé  "nous avons construit du logement social et du logement intermédiaire pour les classes moyennes (...) Par ailleurs, l'intercommunalité que je préside a mis en place des outils pour faire face au coût des terrains".

 

Projet de mosquée

Alexandre Medvedowsky (PS) et François-Xavier de Peretti (MoDem) ont tous deux affirmé leur volonté d'aider la communauté musulmane à créer une mosquée. Les deux candidats ont proposé que soit donné ou loué à bas prix un terrain afin que soit érigé un lieu de culte pour les quelque 15 000 musulmans qui vivent à Aix.
De son côté, la maire sortante UMP Maryse Joissains a répondu qu'elle ne voulait "pas prendre des engagements de ce style car ils sont une atteinte à la laïcité et à la République".

 

Elle a également précisé que sa majorité avait beaucoup fait pour cette communauté, notamment "la régularisation de nombreux emplois précaires". De Peretti s'est dit choqué par cette assimiliation musulmans / emplois précaires : "je connais des chefs d'entreprises, des banquiers musulmans".

 

Plus d'informations demain dans La Provence.

 

Karine Portrait, publié le jeudi 13 mars 2008, © Sophie Spitéri
par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008

Agopian, menteur et malhonnête


Mercredi à 10h30, j'ai reçu un appel téléphonique de Jacques Agopian à mon domicile. Il m'a demandé si Danielle Rumani-Elbez et moi-même avions l'intention de soutenir sa candidature pour le second tour de l'élection cantonale Aix-Centre.

Il a ajouté que son coup de fil découlait d'une conversation qu'il venait d'avoir avec Alexandre Medvedowsky quelques minutes auparavant. Il m'a présenté cette demande arguant du fait qu'ils allaient tenir une conférence de presse, entourés des soutiens des partis politiques.

J'ai lui ai indiqué très clairement que, d'un commun accord, Danielle et moi avions décidé de rester neutres pour un appel au vote du second tour, laissant les électeurs libres de leur choix.

Jacques Agopian a voulu mettre en parallèle l'appel de la liste Michel Pezet pour celle d'Alexandre Medvedowsky. J'ai répondu que cet appel se suffisait à lui-même et qu'il n'était pas directement lié à notre position pour la cantonale, d'autant que Danielle et moi n'étions candidats qu'en nos noms propres. La conversation s'est arrêtée là et, par élégance, je lui ai souhaité bonne chance.

Nous doutant des possibilités d'interprétation équivoque dont ils ont fait preuve pendant les deux campagnes électorales, nous avons décidé de publier un communiqué clair et précis sur mon blog.

Or, ce matin, dans un article consacré aux cantonales, La Provence fait état d'un propos mensonger de Jacques Agopian tenu lors de sa conférence de presse : "J'ai eu Lucien Castronovo au téléphone, assure Jacques Agopian, il appelle à voter pour moi." Dans la journée d'hier, deux journalistes de La Provence ont appelé Danielle qui leur a déclaré : "Comme de toute façon on ne peut pas se maintenir, on laisse la liberté de choix à nos électeurs."

Après le vol du logo du Parti radical de gauche, qu'il a placé sur tous ses documents de campagne sans aucun accord formel du PRG, Jacques Agopian se permet maintenant de me faire déclarer l'inverse de ce que je lui ai dit. Pourquoi a-t-il besoin du soutien de radicaux de gauche qu'Alexandre Medvedowsky et lui-même ont qualifiés de dissidents et dont ils ont nié l'existence tout au long des deux campagnes ?

Au passage, je signale que La Marseillaise m'a aussi appelé pour me demander quelle était notre position pour le second tour. J'ai évidemment tenu les mêmes propos et le journal en fait état ce matin sans aucun appel de notre part à voter pour Jacques Agopian.

Danielle Rumani-Elbez et moi-même réprouvons et condamnons l'attitude mensongère et malhonnête conjointe de Jacques Agopian et d'Alexandre Medvedowsky.

 

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Jeudi 13 mars 2008

Les voix des petits candidats pour faire basculer l'élection

 

Trois listes ont été éliminées au premier tour dimanche dernier

 

Municipales Aix - En 2001, 553 voix séparaient Maryse Joissains de Jean-François Picheral. À Aix, la route qui mène au fauteuil de maire ressemble rarement à un boulevard. Dimanche encore, la triangulaire entre Maryse Joissains, Alexandre Medvedowsky et François-Xavier de Peretti ne sera une formalité pour personne. Alors, les 3 322 voix (soit 5,77 % des suffrages exprimés au premier tour) de Jean-Louis Garello (Droites aixoises), Aude Charcosset (LCR) et Maryse Galland- Mourbrun (divers droite) auront sans doute un poids important dans le résultat final.

 

Les trois perdants du 9 mars le savent bien et ont entretenu le suspense jusqu'au bout. Première à s'exprimer, Aude Charcosset (2,90%), hier après-midi. Dans le plus pur style révolutionnaire, la jeune candidate trotskiste manie à merveille la périphrase: "Nous ne sommes pas propriétaires des voix de nos électeurs, affirme-t-elle, et aucun des candidats présents au second tour ne peut prétendre incarner l'alternative que nous réclamons. Chacun d'eux a eu à exercer par le passé des responsabilités municipales et les politiques qu'ils ont mises en oeuvre n'ont rien à voir avec ce que nous proposons. Quoiqu'il advienne, nous nous battrons contre les mauvais coups d'où qu'ils viennent. Pour autant, nous ne devons pas oublier que la défaite des représentants de la droite serait un désaveu de la politique du gouvernement."

 

Sans surprise, à l'autre bout de l'échiquier, Jean-Louis Garello (2,73% au premier tour) adopte une position radicalement inverse: "À la veille du second tour, la situation est claire, alors que deux listes sont en mesure de l'emporter (...). C'est sans hésitation que nous appelons nos électeurs à faire barrage à la conquête de la ville par une équipe plus à gauche qu'aucune autre auparavant. J'engage à voter sans hésitation pour la liste de Maryse Joissains."

 

Entre Garello et Charcosset, un partout, la balle au centre. Et si finalement, c'était l'énigmatique Maryse Galland- Mourbrun qui faisait la différence avec 1,19%, soit... 578 voix. Lourde responsabilité: "Je dis, votez utile, votez pour une force tranquille", annonce-t-elle. Force tranquille, serait-ce un message socialiste subliminal ? Pas du tout: "Nous demandons à nos électeurs de voter pour qui ils veulent." Les quelque 5,77% semblent se répartir équitablement entre les deux favoris. On n'est pas plus avancé...

 

Par Samir Heddar ( sheddar@laprovence-presse.fr ), publié le jeudi 13 mars 2008

 

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008
 
Après Valence et avant Paris, Ségolène Royal, l’ancienne candidate socialiste aux élections présidentielles, a pris le temps de faire un crochet par Aix-en-Provence afin de soutenir Alexandre Medvedowsky. Qu’il s’agisse de condamner la politique de Nicolas Sarkozy ou celle de Maryse Joissains, l’idée d’un vote sanction était bien à l’ordre du jour.
 
 
La salle du Bois de l’Aune au Jas de Bouffan était ce soir une fois de plus investie par la liste socialiste Aix pour tous. Mais Alexandre Medvedowsky ne l’avait jamais remplie à ce point. La venue de Ségolène Royal n’y était pas pour rien ! Entourée des agents de sécurité et des photographes, la présidente de la région Poitou Charentes est entrée en scène telle une star, acclamée par la foule. « Je t ‘aime Ségo », clame même un admirateur.
 
« C’est une vraie histoire d’amour entre nous et Ségolène », confie Alexandre Medvedowsky. Présente lors des élections présidentielles, elle est revenue pour les législatives. Aujourd’hui elle intervient pour porter main forte au candidat socialiste dans cette dernière ligne droite.
 
« Je n’ai aucun doute pour la victoire d’Alexandre dimanche », lance Ségolène pleine d’optimisme. Si elle pense que cette victoire permettrait « de donner à Aix le plus bel avenir qui soit », l’ancienne candidate aux présidentielles y voit avant tout un enjeu national. « Je me reconnais pleinement dans la façon d’Alexandre de faire de la politique, dans sa façon de respecter les citoyens », explique Ségolène Royal, «  c’est-à-dire tout le contraire de ce qu’on a au niveau national où on a tous les jours des preuves de mépris, voire d’insultes ». L’allusion à l’incident du salon de l’agriculture n’a échappé à personne.
 
Elle appelle donc les Aixois a se mobiliser non seulement pour leur ville mais aussi pour sanctionner la politique de Nicolas Sarkozy : « Chaque voix qui va à un candidat de l’UMP signifiera qu’au final on est content de se qui se passe à l’Elysée ».
 
Alexandre Medvedowsky ne lésine pas non plus sur l’idée de sanction ! Pendant près de trois quart d’heure il ne cesse de dénoncer le « bilan cataclysmique » de Maryse Joissains. « Crise du logement, des transports, absence de politique associative et culturelle », dénonce le candidat socialiste. Présent à la salle du Bois de l’Aune, au cœur d’un quartier populaire d’Aix-en-Provence, Medvedowsky en profite pour insister sur « l’abandon » des zones périphérique de la ville par la maire UMP sortante.
 
« Il faut refermer le bilan de Maryse Joissains »
 
Un quartier également propice au thème de la discrimination, notamment envers la population musulmane de la ville. Le candidat s’est dit « choqué » par les propos de Maryse Joissains le matin même. Lors du débat organisé au Théâtre du Jeu de Paume, la candidate UMP aurait dit « qu ‘elle avait fait beaucoup pour la population musulmane en titularisant des emplois précaires à la mairie ». « Quelle vision a t-elle donc de cette communauté ! », s’indigne Alexandre Medvedowsky. Lui, promet la création d’une délégation spécialisée « où chacun pourra venir dire s’il se sent victime de discrimination ».
 
En résumé, le leader de la liste Aix pour tous souhaite « refermer le bilan » de Maryse Joisssains. Ce second tour risque d’être serré : un sondage de la chaîne marseillaise LCM le donne gagnant avec 42% des voix contre 40% pour la maire sortante alors qu’un sondage du journal la Provence annonce l’inverse. Le candidat aura donc besoin d’un large soutien dimanche prochain. Si Michel Pezet et Jean-François Picheral ont appelé à voter Medvedowsky, il s’agit désormais pour le candiat socialiste de récupérer les électeurs de François-Xavier De Perreti. Sans cela, il risque de ne pas pouvoir faire le poids face à  Maryse Joissais.
 

Déborah Berlioz et Magali Delivet
par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Mercredi 12 mars 2008
L'Aix-dissident laisse place au PS

 

Michel Pezet, dissident PS, tête de la liste Aix à venir (DVG), a annoncé hier qu'il se retirait de l'élection municipale. La liste divers gauche avait fait une proposition au PS pour fusionner leurs listes. « Face à l'absence de réponse, nous considérons que le PS refuse notre proposition, a indiqué Michel Pezet. Les électeurs ne sont pas liés par nos recommandations, mais nous appelons ceux qui nous ont fait confiance à voter au second tour pour la liste Aix pour tous [d'Alexandre Medvedowsky, PS] », a-t-il ajouté.

 

La liste PS pourrait alors remporter 39 % des voix, face à la maire sortante (UMP) Maryse Joissains-Masini qui a engrangé dimanche 33,81 % des voix. Le soir du premier tour, Michel Pezet avait proposé une union des trois listes d'opposition PS, DVG et MoDem. Malgré l'accord de ce dernier parti, mené par François-Xavier de Peretti, et les discussions engagées avec Alexandre Medvedowsky, l'union n'a pas abouti. Le candidat socialiste a exclu tout rapprochement avec le MoDem. « M. de Peretti a mis en place une démarche politique visant à constituer une autre liste de droite avec une quinzaine de membres de l'UMP », a-t-il expliqué. Hier matin, avant de prendre la décision de se retirer, Michel Pezet a déploré ce choix. « Cette proposition portait la meilleure possibilité de reprendre la municipalité à l'équipe en place, en regroupant les deux tiers des électeurs. »

 

Amandine Rancoule - ©2008 20 minutes

par Marc publié dans : Aix à Venir - Michel Pezet
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