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Dimanche 9 mars 2008

A 18h, alors que l'équipe du bureau de vote central d'Aix-en-Provence s'apprêtait à ouvrir l'urne pour compter les voix, la députée-maire sortante - et candidate - Maryse Joissains (UMP) a malencontreusement fait tomber les clés du cadenas...à l'intérieur de l'urne.

L'unique sésame ayant rejoint les enveloppes des électeurs, les assesseurs ont du utiliser une scie à métaux. Quelque peu retardé par le malheureux incident, le comptage des voix a finalement pu débuter vers 18h30.
par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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Dimanche 9 mars 2008
Participation: 59,06% (57,89% en 2001)
par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Samedi 8 mars 2008
Les politesses des Polissons d'Aix

Deux listes UMP et deux listes PS à Aix en Provence, un étonnant affrontement dans une ville où la politesse est une première vertu...


... Dame Joissains ne manque jamais d’annoncer que « Medvé » s’avère le candidat qu’elle respecte le plus, quand le sémillant Alexandre a eu le bon goût de prendre sur sa liste une amie intime de l’édile sortant, qui promet « qu’elle ne veut pas de mal à Maryse ». Une entente cordiale définitivement scellée par un communiqué commun dénonçant « l’affichage sauvage » et faisant « appel au civisme ». Des politesses qui ne sont ni nouvelles, ni étonnantes de la part d’élus si bien élevés...
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  En 2001, lors d’une campagne tout aussi saignante et serrée, l’élection s’est jouée sur 400 voix en faveur de Maryse. De quoi fonder un recours devant le tribunal administratif, ce dont se chargea bien vite Medvé, 3eme de la liste battue et adjoint à l’urbanisme sortant. Ci-fait dès le 23 mars 2001, 5 jours après le scrutin, par l’entremise de son avocat Michel Pezet… Quatre mois plus loin, sans doute conscient du manque d’élégance de son acte, le preux Alexandre choisit de se désister. Par lettre avec accusé de réception et par fax datés des 23 et 24 juillet, histoire que le Tribunal de Marseille prenne bien soin de traiter sa demande. Le 23 août, tout naturellement, la juridiction provençale retoque le recours. Une chance. Il aurait été bien impoli de la part de Medvé de chercher querelle à Maryse en cet été-là. Le 23 juillet, l’épouse du sieur Alexandre signait un protocole transactionnel avec son employeur, Pays d’Aix développement, association dont elle est licenciée. Avec les formes. La directrice de l’association touche un million de francs, financés à hauteur de 700 000 francs par une subvention exceptionnelle de la communauté d’agglomération du Pays d’Aix, présidée par Maryse, après un rapport signé Stéphane Salor  


Lien vers l'article complet  et  Lien vers le reportage de France 3  
Lien vers le site Bakchich.info

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Samedi 8 mars 2008


55491cc08038cabde469cf42ffcf6b00.jpgUn concert de musique arabo-andalouse clôturait hier soir le dernier meeting de Michel Pezet, le dissident socialiste, à la salle du Bois de l’Aune. Un lieu hautement symbolique pour la liste Aix à venir, qui considère qu’il est « naturel pour un candidat de gauche de terminer la campagne », dans ce quartier populaire du Jas de Bouffan.


« Ne pas considérer les problèmes sociaux comme dossier numéro un dans une ville, c’est presque être coupable », accuse Michel Pezet. Le ton est donné pour cette ultime réunion publique avant le premier tour. Durant une heure et demi, l’ancien avocat ne décolère pas, dénonçant « l’irresponsable politique » de Maryse Joissains. La liste des griefs est longue : l’abandon des quartiers périphériques d’Aix, la fermeture du centre social à Besson, la suppression de la maison de la solidarité créée par l’ancien maire Jean-François Picheral, etc.
Le « coup de gueule » de Michel Pezet ne s’arrête pas là. Il revient sur le problème des faibles retraites des personnes âgées qui n’ont pas les moyens de vivre correctement : « Avec 700 euros de retraite et 350 euros de loyer, comment font-ils pour vivre ! ». Pour le candidat de gauche, le budget social de la ville « doit être le plus grand qui soit ».
Dalle-Est-Ouest.jpgL’objectif est clair pour Michel Pezet : réparer la fracture géographique et sociale. « Donnons-nous les moyens pour que les gens de Puyricard, des Milles, du centre-ville historique… se sentent de la même ville ! », clame le leader de la liste Aix à venir. Et comment compte-t-il s’y prendre ? Par la couverture partielle de l’autoroute A 51 de part et d’autre de la route de Galice, qui permettrait de recoudre le tissus urbain. Ce plan local d’urbanisme aura été le fil rouge de la campagne de Michel Pezet et Jean-François Picheral. Un projet qu’ils considèrent « réaliste et pas mythique ».

L'heure est aux quolibets 

Des ambitions concrètes et réalisables. Voilà ce dont se targue le dissident socialiste. Attaquant clairement son adversaire direct, Alexandre Medvedowsky, de la liste PS, Michel Pezet considère « qu’être à gauche c’est rencontrer les gens en étant authentique avec eux et ne pas promettre ce qu’on ne peut pas tenir ». Il va même plus loin suggérant une certaine complicité entre le candidat socialiste et la maire actuelle, Maryse Joissains. Décidément, les moqueries vont bon train ce soir, au plus grand plaisir de l’assistance amusée.
L’humour cacherait-il une certaine tension ? On peut l’imaginer car les résultats du premier tour riquent d’être serrés. Le combat s’annonce rude. Mais Michel Pezet est loin de s’avouer vaincu : « une élection ça se gagne à la sortie des urnes ».
 
Déborah Berlioz et Magali Delivet 
par Marc publié dans : Aix à Venir - Michel Pezet
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Vendredi 7 mars 2008
La profession de M. Medvedowsky: PS compatible?

 

J'ai lu en parcourant le web que la tête de liste SOCIALISTE (!!!!) aux élections municipales est Président d’une société internationale ESL & Network spécialisée dans le lobbying économique et le conseil aux groupes. Parmi les principaux associés figurent des personnalités très proches du groupe américain CARLYLE dont le métier est d’investir dans l’industrie d’armement et dont la responsabilité dans les guerres du Moyen-Orient est régulièrement évoquée. CARLYLE n'est pas cotée en Bourse, et pour cause, ceci lui permet de contourner toute les exigences des marchés en matière de transparence. Ce fond américain est également qualifié d'anti-éthique par les spécialistes. Alors comment défendre des valeurs de gauche, un programme de développement durable sans en appliquer les préceptes soi même..? Si le Lobbying est son métier, comment résistera t- il aux pressions une fois à la Mairie d'Aix en Provence..? Toutes ces questions sont sur la table, à vous d'en débattre.


Je vous invite à aller voir le site internet de ESL&Network, il en dit long sur le souci de transparence de cette société.

 

par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 7 mars 2008

Aix : L'accent social-libéral de Joissains



Dernier meeting avant le 1er tour du maire sortant, hier, devant plus de 700 personnes au Bois-de-l'Aune


À trois jours du premier tour de l'élection municipale,Maryse Joissains a ciblé son principal adversaire: selon elle, le combat de sa liste doit maintenant s'orienter en direction d'Alexandre Medvedowsky.


© Sophie Spitéri


Le numéro s'est affiné au fil des semaines. Entre le mois de novembre, quand elle remplissait la petite salle des fêtes des Milles, et hier soir, devant plus de 700 personnes au Bois-de- l'Aune, Maryse Joissains a ciselé son verbe, ciblé ses adversaires et cité ses amis. Les thèmes n'ont pas varié, les mots sont presque identiques, même si, évidemment, la députée UMP s'est faite plus précise mais pas moins offensive. Sondages obligent, elle est maintenant convaincue que son seul adversaire sera le socialiste Alexandre Medvedowsky.

Alors, son entourage brandit la menace de l'ogre: "Si Medve revient au pouvoir, il va vider les caisses de la CPA et augmenter les impôts", prédit Jean Chorro pour qui "le responsable de la liste socialiste n'a pas hésité à s'allier aux communistes et à l'extrême-gauche, du jamais vu à Aix !" Il a incombé à Olivier Nasles soin de tailler un costard à François-Xavier de Peretti et à son équipe, qualifiée de "ramassis de mercenaires". L'ancien adjoint de Picheral accuse: "Cette liste ne peut pas gagner la bataille. C'est une armée d'appoint à Medvedowsky." Alors, "si nous voulons gagner, il faut que nous soyons largement en tête au premier tour", prévient-il.

Pour en convaincre les électeurs du Jas-de-Bouffan, Maryse Joissains a jonglé entre socialisme et libéralisme: "On ne peut pas continuer à accumuler les richesses, sans en faire profiter un maximum de gens", a-t-elle lancé. Oui mais, "il faut que nos entreprises raflent des marchés à l'étranger", précise-t-elle. Dans un discours aux tons très sarkozystes -- même si elle a pris soin de ne jamais se référer au président de la République -- Maryse Joissains a voulu toucher un électorat sensible: les classes moyennes, population qui pourra faire pencher la balance au soir du 16 mars.

Mais, en bonne oratrice, elle n'a pas manqué non plus de chatouiller la fibre aixoise de son électorat en fustigeant une fois encore les Marseillais: "Quand Gaudin et Guérini sont d'accord pour prendre le pognon à Aix et le dépenser, on est inquiets." Maryse Joissains rappelait ainsi que le maire de Marseille, par ailleurs numéro 2 de l'UMP, n'était pas son meilleur ami. D'ailleurs, hier soir, si elle a remercié Génération écologie et le Parti radical valoisien, elle a oublié de citer son parti. Hasard?


Par Samir Heddar ( sheddar@laprovence-presse.fr ), Publié le vendredi 7 mars 2008

par Marc publié dans : UMP - Majorité Municpale - Maryse Joissains
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Vendredi 7 mars 2008
Aix : Medvedowsky s'y voit déjà

La liste de gauche unie a tenu hier soir son dernier meeting d'avant 1er tour au centre des congrès


Hier soir, au centre des congrès, la tête de liste "Aix pour tous" a tenu son ultime meeting avant le premier tour devant 500 personnes. Un final seul en scène, ou presque: une traductrice pour malentendants l'accompagnait.


© Sophie Spitéri


Il n'a pas pour les sondages la foi du charbonnier, mais Alexandre Medvedowsky ne peut s'empêcher d'y croire un peu quand même. Surtout depuis qu'ils le placent quasiment à égalité avec la députée-maire sortante dans la course vers l'hôtel de ville. Certes pas en pole position, mais dans la même seconde au tour - de scrutin - que sa principale adversaire. Au début de la vraie campagne, celle qui permet de creuser des écarts, de combler des retards, sinon de perdre pied, rares étaient les parieurs prêts à miser très gros sur la capacité d'Alexandre Medvedowsky à reprendre la mairie perdue en 2001 par Jean-François Picheral.

Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence, la réélection de Maryse Joissains semblait une formalité. Pour son dernier meeting de campagne avant le 1ertour, le candidat de la gauche l'a d'ailleurs joué modeste. "Nous sommes sûrs de nos choix et de nos projets, a-t-il affirmé, mais nous ne pouvons jamais être sûrs du résultat." Pour tenter une dernière fois de séduire - même si la salle était, hier soir, conquise d'avance- Medvé est resté concentré sur la seule cible qu'il vise depuis début décembre: Maryse Joissains.

Logement, centre ville, transports, jeunesse, culture, environnement... toute la panoplie y est passée, dans sa bouche ou dans celle de ses colistiers. Avant lui, neuf membres d'Aix pour Tous sont montés à la tribune. Le plus acclamé fut Hervé Guerrera, leader du Partit Occitan, vainqueur à l'applaudimètre pour sa prestation en Provençal et son plaidoyer en faveur de la culture, parce qu'il ne faut selon lui "jamais oublier que la tradition de demain, c'est la création d'aujourd'hui." Dans la foulée, André Guinde, l'ex-meilleur ami de Jean-François Picheral, a évoqué la principale inquiétude des colistiers de Medve: Michel Pezet.

Le seul capable de barrer la route de la mairie a son camarade socialiste. "Je suis persuadé que la raison l'emportera et qu'il appellera à voter pour nous", a martelé André Guinde, comme pour se convaincre qu'aucun autre scénario ne pourrait s'écrire d'ici le 16 mars. Medvedowsky ne s'est pas attardé sur ces considérations stratégiques. Presque trop humble dans l'appréciation de sa campagne électorale, il ne le dit pas, mais il s'y voit déjà.

 

Par Hervé Vaudoit ( hvaudoit@laprovence-presse.fr ), Publié le vendredi 7 mars 2008 
par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 7 mars 2008

Michel Pezet se lâche enfin!


undefinedPour son avant-dernier meeting mercredi 5 mars, Michel Pezet, candidat de gauche aux élections municipales soutenu par Jean-François Picheral, ancien maire d’Aix-en-Provence, a décidé de jouer la carte du projet concret. En l’occurrence, la couverture partielle de l’A51 pour recoudre le tissu urbain.

« Pas besoin de trompettes, de banderoles ou de flonflons pour vous chauffer les oreilles », souligne Michel Pezet avec un sourire. « Nous, on a fait dans le très sérieux, mais avec le sourire. » Hier soir, au Centre des Congrès à Aix-en-Provence, le candidat socialiste dissident semblait vouloir justifier son style de campagne moins tape-à-l’œil que ses concurrents.
Et pourtant, c’est dans la bonne humeur que Michel Pezet et Marcel Masson, ingénieur géologue et expert environnemental, ont exposé leur projet phare : la couverture partielle de l’autoroute A51 de part et d’autre de la route de Galice, qui sépare aujourd’hui Aix centre et Aix ouest. Selon le spécialiste, « depuis les années 1980, les responsables de l’aménagement urbain ont privilégié Aix centre ». Aujourd’hui, l’idée est de remédier à la coupure « physique et psychologique » entre les habitants du centre et les autres. Comment ? « Structurer la ville pour permettre le raccordement entre ces deux morceaux », explique Marcel Masson. « Il n’est pas normal qu’un habitant du Jas de Bouffan ne se sente pas Aixois. Il faut réparer la fracture géographique et sociale, redonner de la vie aux quartiers et aux villages », clame le candidat avec véhémence.



Une initiative concrète


Critiquant allègrement ses adversaires politiques pour leur manque de projets réels, Michel Pezet était d’autant plus enthousiaste de présenter à ses futurs électeurs cette initiative concrète qu’elle permettra également d’ouvrir des parcs à la charnière entre les deux espaces urbains, et de libérer des hectares constructibles pour accueillir de nouveaux ensembles. Le candidat parle d’un nouveau conservatoire de musique, d’un futur palais des congrès ou encore d’un hôtel de la communauté du pays d’Aix. « Oui, ça prendra du temps. Nous avons conscience que ce projet devra être examiné pendant longtemps. S’il se réalise, ce ne sera pas avant dix ou quinze ans », tempère Michel Pezet, pourtant survolté ce soir.

Maniant avec adresse l’humour caustique et les jeux de mots, le candidat avait conquis la salle en fin de soirée. Entre deux éclats de rire, le public s’est même levé pour applaudir la tête de liste à la fin de son discours. Un comportement qui rompt avec son image habituelle d’homme calme et sérieux, voire distant. A quatre jours du premier tour, il était temps !


Magali Delivet et Camille Séguy

par Marc publié dans : Aix à Venir - Michel Pezet
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Vendredi 7 mars 2008

« 48 heures pour convaincre »


Le socialiste Alexandre Medvedowsky, signait hier soir son dernier meeting au Palais des Congrès à Aix-en-Provence. Accordéons et flûte traversière acceuillent les militants et sympatisants venus se faire une dernière opinion avant le premier tour des municipales.
« Fier de [leurs] choix, de [leurs] valeurs et de [leur] projet », le leader de la liste Aix pour tous affiche un air serein, certain d’être présent au second tour.


Comme une jeune mariée,  Alexandre Medvedowsky s’est fait attendre plus d’une heure avant de pointer le bout de son nez. Pour faire patienter la salle (presque) comble, ses colistiers se sont relayés afin de rappeler les thèmes phares de la campagne.


Pour Rémy Jean, militant associatif, l’enjeu est clair : les Aixois doivent «  choisir entre une option de droite qui privilégie les intérêts personnels et la gauche qui favorise la solidarité et qui refuse d’entériner la fracture sociale ». Outre une démocratisation de l’accès à la culture et une réponse au manque de vie associative, la liste Aix pour tous souhaite apporter aux habitants de la Cité une ville plus respirable et moins polluée. « Grâce à un plan climat on souhaite limiter les émissions de gaz à effet de serre », explique Marie-José Valeta, du parti des Verts. « I have a dream », ose même lancer la militante!


Le thème récurrent du logement ne se fait pas oublier non plus ! Christian Maraninchi, du Parti Radical de Gauche, nous rappelle que 8000 familles sont en attente d’un logement à Aix. Comme Rose, 29 ans et mère de famille, beaucoup sont déçus des « promesses non tenues » de la maire actuelle. « Madame Joissains s’était engagée à me fournir un logement, mais ce n’était que des paroles en l’air. J’ai décidé de me tourner vers la liste de Medvedowsky », commente la jeune femme.

 

« Aix mérite Aix pour tous »


« Sept ans après l’élection de Maryse Joissains, c’est la désolation ! Aix traverse une crise de l’habitat et du logement sans précédent », déplore Alexandre Medvedowsky. Le candidat est « sûr de pouvoir incarner le changement ». Sans revenir sur les propositions énoncées par ses colistiers, il rappelle la nécessité de mener une « politique active de centre ville », en préservant le commerce de proximité, et en maintenant le pôle judiciaire au cœur de la ville.   


48 heures avant le premier tour du scrutin le candidat se sent-il fébrile ? « Je suis serein », assure le socialiste, « cela fait trois mois et demi que nous sommes sur le terrain, que nous faisons du porte à porte, des réunions et notre discours remporte l’adhésion ».


Et après dimanche soir? La question des alliances ne semble pas préoccuper le candidat. «Au soir du premier tour nous serons les seuls en mesure de battre Joissain et donc nous devrons lancer un rassemblement encore plus vaste. Mais cela se fera naturellement ». Michel Pezet, dissident socialiste, n’aura t-il d’autre choix que de se rallier à la liste Aix pour tous ?

Déborah Berlioz et Magali Delivet

par Marc publié dans : Aix pour Tous - Alexandre Medvedowsky
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Vendredi 7 mars 2008
Triangulaire probable dans la cité du Roy René

Le scrutin s'annonce serré à Aix. A l'issue dune campagne mouvementée avec dissidences, plaintes pour diffamations et autres mesquineries, le résultat à la sortie des urnes pourrait créer des surprises. 
Dans les derniers sondages, la maire sortante UMP Maryse Joisssains et le socialiste Alexandre Medvedowsky sont au coude-à-coude avec, chacun 30 % d'intentions de vote. Le MoDem menée par François-Xavier de Perretti et la liste de Michel Pezet (DVG) avec respectivement 25 et 10% des intentions de vote, engrangeraient assez de voix pour se maintenir au second tour. 
Dans ce cas, Aix pourrait se retrouver avec quatre listes le 16 mars. Autre hypothèse: une fusion des listes MoDem et DVG. L'alliance pourrait talonner UMP et PS. En 2001, Maryse Joissains avait été élue avec moins de 600 voix d'avance sur la liste de gauche menée par Jean-François Picheral. 

A. R. - ©2008 20 minutes
par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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