Un article, une vidéo, une bande son ou un lien intéressant pour la compréhension des enjeux des municipales à Aix en Provence.
Transmettez le moi. C'est avec plaisir que je l'intégrerai dans ce blog.
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et 
Michèle Vasarely : "Je ne comprends rien à tout ça."
"Je n'en aurai donc jamais fini avec cette affaire ? Je voudrais tourner la page, qu'on me laisse tranquille, qu'on arrête de salir le nom de
Vasarely !" Michèle Vasarely appelle de Chicago, où elle réside depuis 2004. Elle a bien reçu, par e-mail, les questions du Point , mais elle se dit incapable d'y répondre par écrit : "Je ne sais
pas comment ça marche."
À l'entendre, elle ne connaît pas non plus les règles des successions ni même celles qui présidèrent, en 1995, à l'arbitrage qui a ruiné la fondation. "Je ne suis pas juriste, se plaint-elle, je
ne comprends rien à tout ça. Les avocats s'occupaient de tout. J'ai fait confiance." Manipulatrice ? Intéressée ? Elle sait les "mauvaises intentions" qu'on lui prête mais fait mine de s'en
moquer : "J'ai un code d'éthique, dit-elle, et je ne mens jamais ; comme ça, je suis sûre de ne pas me tromper."
Les toiles qu'elle détient ? "Que voulez-vous que je vous dise ? Elles sont à moi, je les garde. Je les ai méritées : j'ai travaillé vingt-cinq ans auprès de mon beau-père et de mon mari [Yvaral]
sans être payée. Il faut bien vivre !" Est-ce à dire qu'elle vit de la vente des oeuvres ? "J'en ai vendu très peu, répond-elle. Je n'aime pas le commerce de l'art. Je vis de droits d'auteur et
d'honoraires." Mais elle refuse obstinément de dénombrer les pièces qu'elle détient. "J'en ai assez pour faire des expos. Mais, si on continue à m'embêter, je n'en ferai plus. C'est ça qu'on veut
?"
Hervé Gattegno, 09/04/2008
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