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Mercredi 26 mars 2008

Municipale 2008 : Le pourquoi et le comment…  (Lucien-Alexandre Castronovo)

Amertume (Cyril Di Méo)

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mardi 25 mars 2008
Supplément gratuit Spécial Aix en Provence réalisé par les étudiants de l'IEP

Au sommaire:

Sextius Mirabeau: Aix Tension - page 4
Des Commerçants ) armes inégales - page 5
"Il faut relancer la convivialité en centre ville" - page 6
Aix attire la "Bourgeoisie technique" - page 7
Histoire d'une querelle de paternité - page 8
Les ambitions mondiales d'une citadelle de l'art lyrique - page 9

Petit précis contre la vie chère - page 10
Les Naufragés de La Rotonde - page 11
"Je trouve tout dans les poubelles" - page 12
Le mouvement Freegan: vivre sans consommer - page 12

Angelin Prejlocaj, "Artiste furieux" des corps - page 13
Théatre: Les petites compagnies reléguées  en coulisse - page 14
Le Blues des musiques actuelles - page 15

Disponible dès aujourd'hui avec Le Monde.
par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mercredi 19 mars 2008

Municipale : L'énigme de l'échec enfin élucidée...

 

Quand La Provence joue à qui perd gagne

 

Castro.jpgHier, pour habiller son analyse du résultat du second tour de la municipale, La Provence s'est fendue de deux titres bien hardis, l'un à la une, "Pourquoi la gauche n'a pas reconquis Aix", et l'autre en page intérieure, "Quand Pezet et Picheral jouent à qui perd gagne". En gros, ils ont empêché Medvedowsky de "s'installer à la mairie" (je cite). Rien que ça !


Concession : il doit endosser la défaite, ouf ! Victimisation : mais, le pauvre, il n'y est pour rien ! Pour toutes ses autres défaites, notamment à trois législatives, l'enquête suit son cours et on trouvera les coupables.


En attendant, pour l'élection des 9 et 16 mars, désolé, ce n'est pas ce que j'entends. Et ce n'est pas ce que disent les Aixois. Croire qu'ils vont gober ça, c'est assurément les prendre pour des sots, dépourvus du moindre sens politique.


Vous l'imaginez bien, je continue à tout lire : la presse, les sites et les blogs. Je suis assez étonné d'ailleurs de remarquer que certains candidats n'ont affiché ni leurs scores, ni leurs remerciements aux électeurs qui ont voté pour eux. La courtoisie se perd…


On trouve des commentaires là où il y en avait déjà ces dernières semaines, en moindre nombre il est vrai, et il n'y en a aucun évidemment là où ils n'étaient pas autorisés, c'était plus commode. Chacun y va de ses réflexions, plus ou moins pertinentes, et plus ou moins subjectives selon le camp auquel il appartient.


On félicite, on critique, on regrette, on moque même. On cherche les raisons d'une victoire ou d'une défaite, on détaille les stratégies gagnantes ou perdantes, on compte les erreurs, on impute les fautes (surtout là où il y a eu échec). On ne peut que déplorer que certaines contributions frôlent parfois l'insulte.


Des internautes jouent les savants prétendant avoir "entendu dire", avoir été dans le secret des têtes de liste ou même avoir des preuves irréfutables – sans en livrer aucune, bien sûr – sur les coulisses de la campagne.

Il m'arrive de me marrer à la lecture de certaines affirmations, voire sous-entendus ou ragots, concernant la liste "Aix à venir" à laquelle j'ai participé. Comme on dit familièrement, c'est un peu à côté de la plaque.


Qu'on m'excuse mais, ayant suivi toute la démarche de notre liste, j'en sais quand même un peu plus là-dessus. Je vous raconterai tout ça dans les jours qui viennent. Pour aujourd'hui, afin de donner un premier cadre au débat, je me contenterai de poser quelques questions.

 

Mes questions

 

  • Comment peut-on imaginer gagner à gauche toute dans une ville à droite toute ?
  • Peut-on citer un seul exemple depuis les années 60 où la chose a été possible à Aix ? 
  • Les deux grandes municipalités de gauche, de Félix Ciccolini et de Jean-François Picheral, auraient-elles pu gagner sans une ouverture au centre ? 
  • Comment se fait-il qu'avec une forte poussée à gauche pour ces élections municipales, des communes du Pays d'Aix aient rejeté la droite et qu'Aix soit restée la grande exception alors que les conditions d'une triangulaire étaient propices à la gauche ?
  • N'y a-t-il pas un rapprochement à faire avec l'échec de la gauche, en duel certes, à Marseille alors que Lyon et Paris ont amplifié les victoires de la gauche ?
  • Pourquoi les rassemblements prônés par Jean-Noël Guérini pour Marseille et pour Aix ont-ils été aussi incohérents ? A Marseille, il a osé confier la tête de liste d'un secteur à un UMP et passer un accord avec le MoDem. Pourquoi à Aix, Alexandre Medvedowsky, dont on sait qu'il est soutenu par Guérini, a-t-il refusé toute discussion avec le centre et toute fusion avec la liste de Michel Pezet (sans aucun UMP) alors qu'il ne s'est pas gêné pour prendre aussi une UMP en 4e place de sa liste ?
  • Quand on voit le double échec, marseillais et aixois, prévisible au second tour, sans même parler du désaveu infligé à Guérini dans le cas de figure d'Istres, n'est-on pas en droit de s'interroger sur les raisons personnelles qui ont poussé Guérini et Medvedowsky réunis à mettre en œuvre un système de mauvais calculs politiciens et rétrogrades ? N'ont-ils pas perdu toute crédibilité pour incarner la rénovation indispensable et fondatrice d'une gauche enfin moderne et claire ?
  • Enfin, Medvedowsky n'a-t-il pas semé la confusion dans une grande partie de l'électorat de gauche aixois pro-européen en faisant venir à Aix Ségolène Royal favorable aussi bien au Traité constitutionnel qu'à un rapprochement assumé avec le MoDem alors que lui-même a tout fait pour ne réunir que des partisans du Non et développer une stratégie de fermeture en direction du centre ?

 

A vos cogitations ! Je ramasse les copies dans un quart d'heure.

Lucien-Alexandre Castronovo (http://castronovo.canalblog.com/)

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mardi 18 mars 2008

Municipale : Comment je vois ça…

 

Les Aixois ont voté. Disons plutôt les électeurs aixois qui se sont déplacés. Car ils n'ont été qu'un peu moins de 2/3 à le faire. On peut tourner les chiffres comme on veut, Maryse Joissains a été réélue. Même si elle n'avait eu qu'une voix d'avance, c'est elle qui a gagné. Selon le système électoral municipal, elle a donc une majorité absolue de 40 sièges. Ceux de l'opposition sont répartis en deux groupes, l'un de 12 et l'autre de 3.

Ce mode d'élection permet à une liste d'assurer le pouvoir et aux autres d'être repésentés au sein du conseil municipal, même si le nombre de leurs élus n'est pas totalement proportionnel à celui des voix réellement obtenues au second tour. J'ai personnellement été tour à tour minoritaire, puis majoritaire et encore minoritaire et je n'ai jamais trouvé à redire à ce mode de désignation.

Cela dit, comment est composé ce nouveau conseil ?

Il n'y a aucun représentant directement estampillé d'extrême droite. Pour la première fois, un ancien de la LCR siège au conseil mais sous une autre étiquette. Il n'y a plus aucun Vert, vrai ou faux, dans l'équipe de gauche ou dans celle du centre. Le PCF est représenté par une élue mais ce n'est pas inédit, il y en avait pas mal avant les années 60 et deux en 1983.

Il y a des UMP – sur les trois listes élues – et c'est assez nouveau. Aucune liste n'est exempte de transfuges venus de gauche ou de droite ayant rejoint des camps adverses. C'est, à mes yeux, le signe même d'une certaine confusion politique que d'aucuns appellent "rassemblement". Mais, finalement, ils s'aligneront sur les positions des listes qui les ont intégrés. On peut donc imaginer que les débats porteront plus sur les progammes que sur les personnes.

Enfin, il est à noter qu'aucun conseiller général ne fait partie de la majorité, les trois conseillers actuels sont tous dans l'opposition.

 

En bref

  • La réélection de Maryse Joissains n'est pas un plébiscite en sa faveur. Elle ne gagne qu'en triangulaire et avec un pourcentage inférieur à celui de 2001. Il y a donc bien un désaveu à l'égard de sa politique, déjà perceptible au premier tour.
  • Alexandre Medvedowsky fait presque le même score que le maire sortant et rate l'élection de 747 voix. Cela fait penser aux 553 voix d'écart de 2001 entre Maryse Joissains et Jean-François Picheral mais c'était plus difficile car c'était un duel.
  • Après les suspicions sur la tenue des listes électorales, y aura-t-il une vérification en bonne et due forme afin de lever tous les doutes ?
  • La différence des scores étant infime, Alexandre Medvedowsky compte-t-il exercer un nouveau recours et, si oui, le maintiendrait-il cette fois-ci ?
  • Que vont donner les plaintes réciproques entre Maryse Joissains et François-Xavier De Peretti suite aux péripéties liées au tract infâme qui a atteint ce dernier ?
  • Vendredi, jour d'installation du conseil municipal, Medvedowsky et / ou François-Xavier De Peretti présenteront-ils chacun leur candidature pour l'élection au poste de maire – qui se déroule obligatoirement à bulletins secrets – afin de compter leurs voix ?
  • Cocasserie extrême : à quelles contorsions va se livrer Bruno Genzana, membre de l'UMP et de la majorité présidentielle, actuel président du groupe UMP/UDF au conseil général, et membre de l'opposition municipale, face à Maryse Joissains, elle aussi membre de l'UMP et de la majorité présidentielle ?

 

Je regrette presque de ne pas pouvoir assister à la saison 2 de ce spectacle !

Lucien-Alexandre Castronovo, (http://castronovo.canalblog.com/)

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Mardi 18 mars 2008

Maryse Joissains garde la mairie d’Aix

 

La mairie sortante UMP gagne la triangulaire

 

Maryse Joissains a profité de l’incapacité de ses concurrents à s’entendre pour conserver la tête de sa ville, après une campagne électorale très éprouvante. La maire sortante a donc tiré les marrons du feu dans la triangulaire qui a marqué ces municipales aixoises. Elle a été réélue avec 44, 28% des voix devant le socialiste Alexandre Medvedowsky, qui totalise 42, 94% des suffrages. Le candidat du MoDem, François-Xavier de Peretti glane lui 12,77% des suffrages.

Malgré le retrait de la liste du candidat socialiste dissident Michel Pezet, entre les deux tours, Alexandre Medvedowsky n’a pas souhaité passer d’accord avec François-Xavier de Peretti auquel il reproche notamment de rester trop proche de la majorité présidentielle. Son choix d’une liste «résolument» marquée à gauche lui aura donc coûté cher. Maryse Joissains fait par rapport au premier tour un bond de près de 11% alors qu’Alexandre Medvedowsky n’a pu refaire son retard malgré une amélioration de son score de près de 13%.

 

Alexandre Nasri

 

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Lundi 17 mars 2008

A Aix-en-Provence, l'UMP reste à l'hôtel de ville

 

Le scrutin aura été serré jusqu'au dernier moment. Finalement, la maire sortante d'Aix, Maryse Joissains-Masini (UMP), l'emporte de 747 voix sur le candidat PS, Alexandre Medvedowsky, avec respectivement 44,28 % des suffrages contre 42,94 %, suivi du candidat MoDem, François-Xavier de Peretti (12,77 %). « C'est un beau succès. J'ai gagné en pleine vague rose et dans une triangulaire. A Aix, la droite républicaine et le centre ont toujours été battus dans ce cas de figure », a réagi la maire sortante. « C'était un très beau combat », concède-t-elle à son challenger socialiste, tandis que des cris de joie retentissent de la cour de l'hôtel de ville, où se sont réunis militants et passants.

 

A la permanence d'Alexandre Medvedowsky, l'ambiance est morose. Pourtant, plus tôt dans la soirée, ses supporters, regroupés devant le tableau où les résultats de chaque bureau de vote sont affichés, croyaient en une victoire possible de leur candidat. « C'est très serré, mais on talonne Joissains. En plus, c'est bon pour nous car Peretti baisse », analyse une militante alors que le candidat PS prend la parole. « Au 52e bureau dépouillé, nous avons 425 voix d'écart avec la maire sortante », annonce Alexandre Medvedowsky sous les applaudissements. Trente-quatre bureaux plus tard, l'heure n'est plus à la plaisanterie, les visages sont attristés et les yeux rougis. « On a fait naître de l'espérance. Il ne nous manquait pas beaucoup. Je ne sais pas ce qu'il faut faire de plus pour qu'Aix élise un socialiste », déplore Alexandre Medvedowsky en consolant ses soutiens, qui, sur le chemin du retour, se sont donné rendez-vous dans six ans.

 

Amandine Rancoule - ©2008 20 minutes

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Dimanche 16 mars 2008
Joissains (UMP) réélue avec 44,28% des voix

Résultats définitifs des élections municipales

  
Maryse Joissains (UMP)

44,28 %

     24 692

Alexandre Medvedowsky (PS)

42,94 %

23 945

François Xavier De Peretti (Modem)

12,77 %

7 123

     
Inscrits

 

89 621

Votants 

63,72 %

57 104

Blancs

2,35 %

1 344

Exprimés

62,22 %

55 760

Abstention

32,28 %

32 517

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Vendredi 14 mars 2008

Maryse et Medve dans un mouchoir

 

Notre enquête TNS-Sofres-Logica confirme que rien n'est joué à deux jours du second tour

 

debat-aix-original.jpgMaryse Joissains (UMP), François-Xavier de Peretti (MoDem) et Alexandre Medvedowsky (PS) lors du débat organisé par La Provence.

 

Municipales Aix - Ça se jouera quelques voix près. Comme il est de tradition à Aix. Voilà le principal enseignement de l'enquête TNS Sofres Logica réalisée pour La Provence en début de semaine. On pourrait même dire l'enseignement DES enquêtes, puisqu'un autre sondage, réalisé par l'institut Opinion Way pour LCM, donne un résultat identique, mais à l'opposé. Maryse Joissains à 42% et Alexandre Medvedowsky à 40% chez TNS Sofres Logica; Joissains à 40% et Medvedowsky à 42% chez Opinion Way -et 18% pour de Peretti dans les deux cas…

 

Le signe que rien n'est joué. Et aussi que chaque événement de cette campagne électorale peut avoir un retentissement immédiat sur l'électorat aixois. Notre enquête, réalisée en partie avant la clôture du dépôt des listes, ne tient ainsi pas complètement compte du retrait de Michel Pezet et de son appel à voter pour Medvedowsky, ni même des appels d'autres listes à voter pour l'un des trois candidats encore en lice. "L'écart de 2 points entre Medvedowsky et Joissains, qui signe une légère baisse du premier par rapport à notre enquête de fin février, est d'abord le fait d'un mauvais report des voix de Michel Pezet sur le candidat PS", explique Brice Teinturier, directeur général de TNS Sofres.

 

Selon lui, ce déficit "pourrait être corrigé, au moins partiellement, par l'appel de Pezet et de Picheral à voter Medvedowsky", même si une partie de ceux qui ont fait confiance à l'avocat et à l'ancien maire PS au 1er tour envisagent de voter de Peretti ou Joissains au 2e . "Vos chiffres sont, à un point près, ceux que je donnais comme pronostic à mes proches il y a trois jours", a commenté la députée-maire à propos de notre enquête. Considérant qu'il s'agit "d'une photo de l'opinion à un instant T", elle estime d'ailleurs que "chacun peut encore perdre ou gagner des points d'ici à dimanche ".

 

Le candidat PS ne dit pas autre chose en constatant qu'elle et lui sont "dans un mouchoir" et que "la clé du scrutin" se situe "dans la capacité des électeurs, qui ne veulent plus du système Joissains, à ne pas se tromper de candidat". Il viserait les électeurs de FXdP que l'on ne serait pas autrement étonné.

 

Par Hervé Vaudoit ( hvaudoit@laprovence-presse.fr ), Publié le vendredi 14 mars 2008, © Sophie Spitéri

 

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008

Medvedowsky (PS) devant Joissains (UMP) selon un sondage Opinionway/LCM

 

La liste du PS l'emporterait à Aix-en-Provence de deux points sur celle de la maire sortante UMP, selon un sondage OpinionWay/LCM publié aujourd'hui.

 

Dans la triangulaire prévue, Alexandre Medvedowsky (PS) obtient 42% des intentions de vote, devant Maryse Joissains (UMP), à 40%. La liste MoDem conduite par François-Xavier de Peretti obtient 18%.

 

Selon ce sondage, la moitié des électeurs du DVG Michel Pezet, qui avait obtenu 10,14% des voix au premier tour se reporterait sur la liste PS.

 

Au premier tour, Mme Joissains était en tête avec 33,81 %, devant M.Medvedowsky (29,09%), suivi de MM. de Peretti (20,15%) et Michel Pezet (10,14%).

 

Notre sondage TNS-Sofres-Logica à paraître demain dans La Provence donne cependant une tendance inverse.

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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Jeudi 13 mars 2008

Exclusif La Provence : Joissains (UMP) 42%, Medvedowsky (PS) 40%, De Peretti (MoDem) 18% selon sondage Sofres


Tout est encore possible au second tour des municipales à Aix entre Maryse Joissains et Alexandre  Medvedowsky. Selon notre sondage TNS-Sofres-Logica à paraître demain dans La Provence, la maire sortante UMP obtient 42% des intentions de vote, le candidat PS 40% tandis que François-Xavier de Peretti du MoDem aurait 18%. Les électeurs du centre sont donc plus que jamais en position d'arbitre.

 

Tous les chiffres et les analyses dans La Provence du Vendredi 14 mars

par Marc publié dans : Analyse - Articles Généraux
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