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Jeudi 3 avril 2008

Le PS Medvedowsky inéligible pour un an !


Le candidat PS à la mairie d'Aix, Alexandre Medvedowsky, a été déclaré inéligible aux législatives pour un an par le Conseil constitutionnel. La Commission nationale des comptes de campagne lui reproche d'avoir réglé, directement, une partie des dépenses de sa campagne aux législatives en 2007 (8865 euros, soit 15% du budget total). Dans le code électoral, ce rôle est en effet dévolu au mandataire financier, qui était en l'espèce son père.

Principal désagrément pour le candidat malheureux à la mairie : il ne se verra pas rembourser ses dépenses. Alors même que sa candidature avait dépassé le seuil des 5%, fatidique et nécessaire.


La Provence

 

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Jeudi 13 mars 2008

Agopian, menteur et malhonnête


Mercredi à 10h30, j'ai reçu un appel téléphonique de Jacques Agopian à mon domicile. Il m'a demandé si Danielle Rumani-Elbez et moi-même avions l'intention de soutenir sa candidature pour le second tour de l'élection cantonale Aix-Centre.

Il a ajouté que son coup de fil découlait d'une conversation qu'il venait d'avoir avec Alexandre Medvedowsky quelques minutes auparavant. Il m'a présenté cette demande arguant du fait qu'ils allaient tenir une conférence de presse, entourés des soutiens des partis politiques.

J'ai lui ai indiqué très clairement que, d'un commun accord, Danielle et moi avions décidé de rester neutres pour un appel au vote du second tour, laissant les électeurs libres de leur choix.

Jacques Agopian a voulu mettre en parallèle l'appel de la liste Michel Pezet pour celle d'Alexandre Medvedowsky. J'ai répondu que cet appel se suffisait à lui-même et qu'il n'était pas directement lié à notre position pour la cantonale, d'autant que Danielle et moi n'étions candidats qu'en nos noms propres. La conversation s'est arrêtée là et, par élégance, je lui ai souhaité bonne chance.

Nous doutant des possibilités d'interprétation équivoque dont ils ont fait preuve pendant les deux campagnes électorales, nous avons décidé de publier un communiqué clair et précis sur mon blog.

Or, ce matin, dans un article consacré aux cantonales, La Provence fait état d'un propos mensonger de Jacques Agopian tenu lors de sa conférence de presse : "J'ai eu Lucien Castronovo au téléphone, assure Jacques Agopian, il appelle à voter pour moi." Dans la journée d'hier, deux journalistes de La Provence ont appelé Danielle qui leur a déclaré : "Comme de toute façon on ne peut pas se maintenir, on laisse la liberté de choix à nos électeurs."

Après le vol du logo du Parti radical de gauche, qu'il a placé sur tous ses documents de campagne sans aucun accord formel du PRG, Jacques Agopian se permet maintenant de me faire déclarer l'inverse de ce que je lui ai dit. Pourquoi a-t-il besoin du soutien de radicaux de gauche qu'Alexandre Medvedowsky et lui-même ont qualifiés de dissidents et dont ils ont nié l'existence tout au long des deux campagnes ?

Au passage, je signale que La Marseillaise m'a aussi appelé pour me demander quelle était notre position pour le second tour. J'ai évidemment tenu les mêmes propos et le journal en fait état ce matin sans aucun appel de notre part à voter pour Jacques Agopian.

Danielle Rumani-Elbez et moi-même réprouvons et condamnons l'attitude mensongère et malhonnête conjointe de Jacques Agopian et d'Alexandre Medvedowsky.

 

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Samedi 8 mars 2008
Les politesses des Polissons d'Aix

Deux listes UMP et deux listes PS à Aix en Provence, un étonnant affrontement dans une ville où la politesse est une première vertu...


... Dame Joissains ne manque jamais d’annoncer que « Medvé » s’avère le candidat qu’elle respecte le plus, quand le sémillant Alexandre a eu le bon goût de prendre sur sa liste une amie intime de l’édile sortant, qui promet « qu’elle ne veut pas de mal à Maryse ». Une entente cordiale définitivement scellée par un communiqué commun dénonçant « l’affichage sauvage » et faisant « appel au civisme ». Des politesses qui ne sont ni nouvelles, ni étonnantes de la part d’élus si bien élevés...
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  En 2001, lors d’une campagne tout aussi saignante et serrée, l’élection s’est jouée sur 400 voix en faveur de Maryse. De quoi fonder un recours devant le tribunal administratif, ce dont se chargea bien vite Medvé, 3eme de la liste battue et adjoint à l’urbanisme sortant. Ci-fait dès le 23 mars 2001, 5 jours après le scrutin, par l’entremise de son avocat Michel Pezet… Quatre mois plus loin, sans doute conscient du manque d’élégance de son acte, le preux Alexandre choisit de se désister. Par lettre avec accusé de réception et par fax datés des 23 et 24 juillet, histoire que le Tribunal de Marseille prenne bien soin de traiter sa demande. Le 23 août, tout naturellement, la juridiction provençale retoque le recours. Une chance. Il aurait été bien impoli de la part de Medvé de chercher querelle à Maryse en cet été-là. Le 23 juillet, l’épouse du sieur Alexandre signait un protocole transactionnel avec son employeur, Pays d’Aix développement, association dont elle est licenciée. Avec les formes. La directrice de l’association touche un million de francs, financés à hauteur de 700 000 francs par une subvention exceptionnelle de la communauté d’agglomération du Pays d’Aix, présidée par Maryse, après un rapport signé Stéphane Salor  


Lien vers l'article complet  et  Lien vers le reportage de France 3  
Lien vers le site Bakchich.info

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Jeudi 28 février 2008

Aix en Provence:

Représailles contre le fonctionnaire qui dénonce des irrégularités électorales


Il ne fait pas bon s'opposer à la députée-maire d'Aix-en-Provence quand on est fonctionnaire municipal ! Raymond Chaoul, agent du service des Elections, est en train de l'apprendre à ses dépens. Pour avoir formé un recours devant le Conseil constitutionnel dénonçant de nombreuses irrégularités ayant entaché les dernières législatives, il fait l'objet de lourdes représailles.


21911216_p.jpg13 000 cartes d'électeurs de retour en mairie, pour n'avoir pas trouvé acquéreur ! Où habitent donc désormais ces mystérieux inscrits de la 14ème circonscription des Bouches-du-Rhône (un des deux secteurs d'Aix-en-Provence) ? Ne devrait-on pas entreprendre des vérifications ? Employé municipal depuis 1983, Raymond Chaoul, adjoint administratif au service des Elections de la mairie, se dit "dégoûté" et parle de "manipulations politiques" : "Depuis environ trois ans, nous ne révisons plus les listes à partir des cartes retournées", nous explique-t-il. Le nombre des inscrits augmente ainsi de façon artificielle : 13 000 électeurs sur 90 000 en tout, le pourcentage est énorme. Or, pour se maintenir au second tour des législatives, un candidat doit réunir les suffrages de 12,5% des inscrits : plus ils sont nombreux, plus il faut de voix, ce qui limite le risque d'une triangulaire. Sur les 13 000 cartes d'électeurs n'habitant pas à l'adresse indiquée, "7 000 ont été récupérées sans que les personnes ne prouvent leur rattachement à la commune", poursuit Raymond Chaoul, qui fournit également une dizaine de noms de proches de la mairesse, habitant en dehors d'Aix-en-Provence mais autorisés à y voter grâce à des certificats d'hébergement, d'ordinaire réservés aux seuls jeunes venant d'atteindre la majorité mais habitant encore chez leurs parents ! charlotte_benonEt ces électeurs décédés non radiés des listes électorales ? Et la fameuse "liste Benon", du nom de l'adjointe chargée des Elections et de l'Etat-civil, Charlotte Benon, qui comprend des centaines de patronymes quasi exclusivement de sonorités exotiques, en vue de les radier des listes électorales ? "Je voulais alléger les listes électorales en supprimant les personnes qui n'avaient plus d'attache avec la commune", proteste l'élue dans le quotidien La Marseillaise*. Curieuses méthodes : au lieu de vérifier les électeurs ayant changé d'adresse - les fameux 13 000 -, on sélectionne des noms, au hasard (ou en fonction de leur origine étrangère ?), exclusivement dans deux quartiers populaires de la ville, l'Epinette et le Jas-de-Bouffan. "Charlotte Benonnous a ordonné  d'envoyer un courrier recommandé à toutes les personnes sélectionnées et de les radier si elles ne répondaient pas", raconte Raymond Chaoul. "Des radiations ciblées?", s'interroge La Marseillaise. Le fonctionnaire ajoute encore posséder les preuves qu'au moins trois de ses collègues employés de la mairie d'Aix ont travaillé directement pour la candidate, en procédant à une extraction informatique des listes électorales en vue de les étudier de près. Et il sait de quoi il parle : il était justement en charge de la gestion informatique des fichiers du service Elections ! A la suite de ces multiples irrégularités, il a décidé d'intenter un recours devant le Conseil constitutionnel, en vue de faire annuler les dernières législatives.

maryse_joissains"Il agit par vengeance personnelle, tempête Maryse Joissains Masini, députée-maire UMP d'Aix-en-Provence, dans le quotidien La Provence*. Ce monsieur est en procès avec la mairie, parce qu'il n'a pas obtenu l'avancement auquel il estime avoir droit". Offusqué, ce dernier fait valoir que le contentieux en question remonte à l'époque où Jean-François Picheral (PS) était maire d'Aix : "je n'ai jamais rien dit contre lui parce qu'il n'y a jamais eu de problème électoral ! C'est à partir de 2001 que j'ai constaté de multiples irrégularités dans mon service". Dans son bureau d'élu du village du Puy Sainte Réparade (5000 habitants) où il nous a reçu - il est adjoint au maire chargé des associations -, Raymond Chaoul a posé devant lui le volumineux dossier - plusieurs centaines de pages - de ses démêlés avec Maryse Joissains. Cette dernière l'accuse d'avoir falsifié les dates d'un courrier adressé au personnel municipal ? Il sort la pièce : "regardez, la secrétaire a tremblé en apposant la date au tampon encreur, mais elle reste parfaitement lisible !" Elle lui reproche également d'avoir "détourné du courrier personnel" ? Il rigole : "on a reçu au service des élections de la mairie une facture d'imprimeur adressée à la candidate pour des affiches électorales. Je l'ai photocopiée". "Il est politiquement engagé contre moi ; il soutient François-Xavier de Péretti" (candidat Modem de droite à la mairie), affirmait encore Joissains dans La Provence. Là encore, Chaoul s'insurge : "j'ai été élu sur une liste sans étiquette, je ne fais pas de politique !" Et si étiquette il y avait, celle-ci serait plutôt... UMP, qui est la couleur du maire du Puy, comme celle de la députée-maire d'Aix ! L'élu local met en avant l'article 40-1 du Code pénal, qui impose à tout fonctionnaire assermenté de dénoncer un délit dont il est témoin dans l'exercice de ses fonctions. "Je refusais d'être complice de manoeuvres pouvant ou ayant vicié la sincérité du scrutin", insiste-t-il. D'où ce recours devant le Conseil constitutionnel, qui a rendu sa décision le 29 novembre 2007 : "Considérant, en premier lieu, qu'il n'appartient au juge de l'élection de connaître des irrégularités de la liste électorale que dans le cas où ces irrégularités résultent d'une manœuvre de nature à porter atteinte à la sincérité du scrutin ; que, si le requérant invoque diverses irrégularités relatives au fonctionnement de la commission administrative chargée de la révision et de la tenue de la liste, des radiations ou des inscriptions faites à tort, ainsi que la non actualisation des listes à partir des cartes d'électeurs et des enveloppes de propagande non distribuées, il n'apporte aucun élément de preuve de nature à établir l'existence de manœuvres dans l'élaboration des listes électorales ayant servi pour les élections qui se sont déroulées les 10 et 17 juin 2007 (...) La requête legislatives_2007_affichesde M. Raymond Chaoul est rejetée". On voit que le CC ne conteste pas les irrégularités mais reproche au requérant de ne pas avoir prouvé qu'elles résultent de manoeuvres. Décision contestable : l'écart entre Maryse Joissains Masini et son adversaire du deuxième tour, le socialiste Alexandre Medvedowsky - qui la défie à nouveau aux prochaines municipales -, fut de 5600 voix, or les électeurs "douteux" sont au moins 7000 : une annulation du scrutin, dans ces conditions, n'aurait pas semblé anormale.


Raymond Chaoul en tire une conclusion logique : "pour les prochaines municipales et cantonales, les listes d'électeurs sont fausses !" Mais il ne pourra nous renseigner si s'opère une éventuelle régularisation : il a été muté d'office de son poste au service Elections, avec la perte de la prime informatique et de celle de l'accueil au public qu'il percevait jusque-là. Il a donc déjà été sanctionné, mais le courroux de la député-maire n'est pas calmé pour autant, qui l'a convoqué devant le Conseil de discipline, accusé d'avoir "divulgué des propos diffamatoires et des allégations mensongères". La sanction réclamée est d'un an d'exclusion temporaire de fonctions. Le fonctionnaire devait comparaître mardi dernier, mais le conseil a été annulé au dernier moment, officiellement parce que le quorum des élus n'était pas atteint. Etrange. Madame le maire veut-elle s'éviter une campagne de presse gênante à quelques jours des municipales ? En parlant de ces élections, la vengeance du jean_pierre_bertrandpremier magistrat aixois est venu poursuivre Chaoul jusque dans son village du Puy ! Prévu pour figurer à nouveau sur la liste de la majorité sortante, il eut la surprise, lors de la première réunion des colistiers, d'entendre le maire du village, Jean-Pierre Bertrand, annoncer publiquement qu'il était obligé de le retirer de la liste à la suite d'un coup de téléphone de la mairie d'Aix, refusant d'en dire plus. Décidément, il ne fait pas bon défier Maryse Joissains en son royaume : en plus d'être députée de la 14ème circonscription et maire d'Aix, elle est aussi Présidente de la Communauté d'agglomérations du Pays d'Aix, à laquelle appartient le village du Puy Sainte Réparade... Raymond Chaoul ne se présentera donc pas devant les électeurs les 9 et 16 mars prochain. "Je me retire volontiers, je n'ai jamais eu d'ambitions politiques, lâche-t-il. Je marche droit, la tête haute. Tout ce que je veux, c'est faire respecter mes droits et éclater la vérité".

* juillet 2007


Olivier Bonnet

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Vendredi 22 février 2008
par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Mercredi 20 février 2008

Un tract anonyme déclenche une guerre des plaintes


Diffamations, injures, calomnies... la campagne municipale démarre


Maryse Joissains et François-Xavier de Peretti sont au centre de plaintes judiciaires.

© Karine Villalonga

Maryse Joissains et François-Xavier de Peretti sont au centre de plaintes judiciaires. 


Municipales Aix
- Dans une campagne municipale, il y a toujours une guerre des affiches sur les murs, des débats à fleurets mouchetés dans les médias, des programmes d'actions, des meetings pour motiver les troupes, des manoeuvres en tout genre… et des mines antipersonnelles qui explosent sans prévenir à la tête des candidats.


En politique, cette arme-là s'appelle le tract anonyme. Et celui qui agite en ce moment le Landerneau vient de finir sa course devant le parquet d'Aix. François-Xavier de Peretti et sept de ses colistiers -Andréa Ferréol, Bruno Genzana, Brigitte Devesa, Cyril di Méo, Stéphane Salord, Arinna Latz et Soraya Ghodbane - ont déposé lundi une plainte pour diffamations et injures.


Le parquet, qui d'ordinaire ne prend pas l'initiative dans ces circonstances, devrait ouvrir une enquête. Le contenu du tract va bien au-delà de ce que l'on voit habituellement lors des campagnes électorales. Un torchon nauséabond qui aligne sans l'ombre d'une preuve des accusations qui vaudraient la cour d'assises à FXdP si elles étaient exactes. L'ensemble agrémenté de propos homophobes, injurieux ou portant atteinte à la vie privée des autres colistiers, dont Soraya Ghodbane, la compagne de François-Xavier de Peretti.


Ce tract aurait été distribué dans les boîtes aux lettres en mairie, puis sur la voie publique. Pour les plaignants, qui s'appuient sur plusieurs témoignages, il aurait pu être fabriqué et diffusé par des membres de l'équipe de campagne de la députée-maire, identifiés par des témoins.


"Victimisation"



Remontée comme une pendule après l'annonce de ce dépôt plainte, Maryse Joissains a lancé la contre-attaque, annonçant son intention de déposer plainte à son tour devant le doyen des juges pour dénonciation calomnieuse. Une plainte avec constitution de partie civile.


"Je ne suis absolument pas concernée par ce tract anonyme dont serait victime la liste de Monsieur de Peretti, a-t-elle déclaré hier dans un communiqué. Informée le 11 février de la circulation d'un tel document, j'ai immédiatement adressé un SMS à mes colistiers, expliquant que je ne cautionnais pas cette pratique diffamatoire et demandant de ne diffuser ce document d'aucune manière.À la réflexion, un tel tract, au lendemain d'un sondage défavorable pour M. de Peretti, sert plutôt ses intérêts dans l'orchestration d'une victimisation. J'en veux pour preuve la saisine des instances nationales et départementales de l'UMP. Je rappelle qu'en 1993, un tract anonyme et abominable avait circulé sur M.Bruno Genzana et qu'en 1995, le même type de tract avait concerné M. Alain Joissains. Dans les deux cas, l'adversaire était M. de Peretti . Nous sommes peut-être dans l'hypothèse d'un pompier-pyromane." Une autre plainte à l'horizon ?


Par Alexandra Ducamp ( aducamp@laprovence-presse.fr )

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Samedi 9 février 2008

Idées courtes, mémoires courtes

Alexandre Medvedowsky dénonce que 2000 familles aixoises sont sur la liste d’attente pour l’obtention d’un HLM.


Question à quelques milliers de voix (électorales) : quel est le nom de l’élu qui était chargé de l’attribution des logement sociaux sous la mandature de Jean-François Picheral et qui y avait gagné le surnom de « Monsieur 10 % »… en cash ou en nature !

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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Lundi 21 janvier 2008

Du sport sur le terrain immobilier

L’adjoint aux sports a tenté d’acheter un bien de la ville. Il a été prié de démissionner.

H.V.

QUOTIDIEN : lundi 21 janvier 2008

L’affaire a éclaté juste avant Noël, dans la foulée du dernier conseil municipal de la mandature. Parmi les 165 délibérations inscrites à l’ordre du jour, une devait entériner la vente de plusieurs immeubles de la Semepa, la société d’économie mixte qui gère le patrimoine immobilier et les parkings de la ville.


Maladresse.
C’est l’identité d’un futur acquéreur qui a d’abord attiré l’attention : Marcel Desailly. L’ancien capitaine de l’équipe de France de foot visait une grosse bastide provençale avec jardin en plein centre-ville. Montant annoncé de la transaction : 1,9 million d’euros. Une très bonne affaire, selon les professionnels de l’immobilier aixois. Mais, surtout, une grave maladresse à quelques semaines des municipales. Car à Aix personne n’ignore les liens d’amitié qui unissent l’ex-footballeur à Gilbert Zozor, l’adjoint aux sports de Maryse Joissains.


Plus embêtant, la députée et maire UMP reproche à son adjoint d’avoir lui-même tenté d’acheter en douce un hôtel particulier de 570 m2 avec jardin au cœur de la ville. Sur la délibération, c’est le nom de sa compagne et mère de ses enfants qui figurait dans la case «acquéreur». Comme ils ne sont pas mariés, seuls leurs très proches pouvaient faire le lien. Au conseil municipal, en tout cas, les élus n’y ont vu que du feu. Ceux de l’opposition, mais aussi Maryse Joissains, qui assurait «tomber des nues» le jour où l’histoire s’est retrouvée dans le quotidien régional la Provence. «Des affaires susceptibles de jeter le doute sur l’honnêteté de mon équipe, moi, ça me met la fusée aux fesses», a tempêté la maire.

A l’arrivée, c’est Gilbert Zozor qui a pris un grand coup de pied à peu près au même endroit. Sommé de démissionner, il a finalement attendu qu’on lui retire toutes ses délégations. Jusqu’au 16 novembre, date du lancement de la campagne électorale de Maryse Joissains, il comptait pourtant au nombre des rares élus encensé par la maire pour «le travail remarquable» accompli depuis 2001. Zozor y a perdu sa place sur la liste UMP. Comme d’ailleurs Henri Doglione, adjoint à l’urbanisme, mais aussi PDG de la Semepa, accusé d’avoir laissé faire son ami Zozor.


Pour l’opposition PS comme pour le centriste Peretti et même les UMP dissidents Genzana et Salord, cette affaire illustre le fonctionnement clanique de Maryse Joissains, qui s’est d’abord choisi son mari, Alain, et sa fille, Sophie, comme directeurs de cabinet à l’hôtel de ville et à la communauté d’agglomération. Ensuite elle a limité le pouvoir décisionnel à un cercle très restreint de fidèles, auquel Zozor et Doglione faisaient partie.


Direct.
Au début des années 80, c’est déjà un scandale immobilier qui avait brutalement interrompu la carrière d’Alain Joissains, élu maire (UDF) en 1978. L’affaire avait même abouti au suicide du père de Maryse, qui n’avait pas supporté son évocation en direct à la télévision. A l’époque déjà, Henri Doglione était l’un des plus proches adjoints du maire.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/305151.FR.php


© Libération

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Lundi 7 janvier 2008

Gilbert Zozor et Marcel Desailly ont renoncé à leur acquisition

Publié le lundi 7 janvier 2008 à 05H28


Après la tempête déclenchée par les ventes immobilières de la Semepa


Gilbert Zozor


© Jérôme Liégeois


Maryse Joissains l'avait annoncé; Marcel Desailly et Gilbert Zozor l'ont fait. Après le tsunami déclenché par leurs achats immobiliers auprès de la Société d'économie mixte d'équipement du pays d'Aix (Semepa), le 17 décembre dernier, l'ancien capitaine de l'équipe de France et football et son bon ami, l'adjoint au Sport de la ville d'Aix, ont accepté de renoncer devant notaire à leurs acquisitions.

L'élu et sa compagne, Marie-Ange Hatil, ont signé leur renonciation le 3 janvier. L'ex-footballeur devrait parapher la sienne lors d'un prochain passage à Aix - il est actuellement accaparé par la préparation de la Coupe d'Afrique des Nations, qu'il suit comme consultant pour une chaîne de télévision.

À l'époque où La Provence a révélé l'affaire (nos éditions du 19, 20 et 22 décembre), ni Gilbert Zozor, ni Henri Doglione, Pdg de la Semepa et adjoint à l'Urbanisme de la ville d'Aix, ne s'étaient exprimés sur ces ventes immobilières. Et sur les conditions insolites dans lesquelles elles ont été conclues. C'est-à-dire au cours du dernier conseil municipal de la mandature Joissains et pour des sommes qui paraissent toujours assez favorables aux acheteurs.

 Malgré les explications fournies depuis par les principaux protagonistes et malgré le fait que la Semepa n'y a rien perdu. Selon Henri Doglione, c'est le stock "trop important" de biens immobiliers dans le patrimoine de la Semepa qui a décidé son directeur général, Alain Deschamps, à en vendre une partie. "Il s'en est renducompte une semaine avant le conseil d'administration, explique l'élu. Les collaborateurs ont donc été priés de rechercher des acquéreurs."

Ils n'ont pas eu à chercher très longtemps pour trouver Gilbert Zozor et son ami Marcel Desailly. Le premier convoitait le sous-sol, le rez-de chaussée, le 1er étage et le jardin de l'hôtel d'Oraison, rue Pierre et Marie Curie (même si c'est le nom de sa femme qui figurait sur la délibération du conseil municipal); le second un ensemble immobilier entre la rue Irma Moreau et la traverse de l'Aigle d'Or. Sur la base du descriptif présenté aux élus le 17 décembre, Zozor et Desailly auraient dû payer un prix sensiblement inférieur à celui du marché.

Ce que conteste l'adjoint au Sport, mais aussi la Semepa. "Ce n'est pas 570 m², comme indiqué par erreur, mais seulement 261m² habitables que j'aurai dû acheter", assure Gilbert Zozor, expliquant qu'il était finalement "très content que ça ne se fasse pas", les devis qu'il avait demandés en vue de la réhabilitation de l'ensemble mettant "le m² fini à presque 10000€, soit bien au delà du prix du marché." Affirmatif sur le fait qu'il "n'est pas interdit à un élu ou à sa concubine d'acheter un bien à la Semepa", l'adjoint au Sport indique qu'il démontrera sa bonne foi grâce "à l'expertise que j'ai demandée et qui dira le vrai prix de cet immeuble".

Très remontée contre ses adjoints et la direction de la Semepa, Maryse Joissains a demandé une expertise indépendante sur l'ensemble initialement destiné à Marcel Desailly. "On le remettra en vente ensuite en assurant la plus large publicité possible à cette opération, comme à toutes les autres ventes futures", a promis la députée-maire. Les paris sont ouverts sur le prix auquel il se vendra.

Par Hervé Vaudoit ( hvaudoi@laprovence-presse.fr )

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Mardi 16 janvier 2007


Maryse Joissains-Masini perd contre le Nouvel Observateur


NOUVELOBS.COM | 16.01.2007 | 08:58


L'action en justice entamée en 2004 par la maire d'Aix-en Provence contre le newsmagazine a été déboutée en jugement le 7 décembre 2006.

Maryse Joissans-Masini en une du Nouvel Observateur

Maryse Joissans-Masini en une du Nouvel Observateur


L
a maire d'Aix-en Provence, Maryse Joissains-Masini (UMP), qui avait entamé une action en justice en son nom et celle de la ville pour obtenir "réparation" après la publication, par le Nouvel Observateur, d'un article mettant en cause, selon elle, son "honorabilité" et sa "compétence", a été déboutée le 7 décembre 2006, a-t-on appris récemment.

En outre, Maryse Joissains-Masini et la ville d'Aix-en-Provence ont été condamnées in solidum à verser à Claude Perdriel, directeur de la publication, Nathalie Funès, auteur de l'article incriminé, et la société "Nouvel Observateur du monde" la somme de 1.500 euros.

Le texte avait été publié dans le cadre d'un supplément régional du Nouvel Observateur daté du 9 décembre 2004 sous le titre: "Maryse Joissains est-elle à la hauteur ?"

La maire avait qualifié de "lynchage médiatique" le dossier en question. "Ce genre d'article est de nature à amener un fou à tirer sur moi ou sur ma famille", avait-elle affirmé. 


Contre la liberté de la presse


A l'époque, François-Xavier de Peretti, élu municipal UDF, opposé à une  motion proposée en conseil par la maire contre le journal, avait accusé, dans un communiqué, Maryse Joissains de confondre "la défense de ses prétendus intérêts et l'intérêt réel de la commune" et de "tenter de s'attaquer à la liberté de la presse".

De son côté, l'ancien rédacteur en chef des éditions régionales de l'hebdomadaire et actuel rédacteur en chef du site internet Nouvelobs.com, Patrick Fiole, avait répondu que, en toute hypothèse, le dossier publié était "une enquête très sérieuse pour laquelle toutes les précautions ont été prises et qui a été faite par une journaliste confirmée". "Des témoignages et des preuves attestent de notre bonne foi", avait-il ajouté.

par Marc publié dans : Ce qu'ils préferent oublier
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