<![CDATA[Aix en Provence - Revue de Presse Citoyenne et Politique]]> http://www.aix2008.org/ Tentative de revue de presse citoyenne et politique d'Aix en Provence fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[La Provence: Pezet "A Aix, l'opposition se retrouve dans la majorité"]]> http://www.aix2008.org/article-19494038.html Pezet : "A Aix, l'opposition se retrouve dans la majorité"   Deux mois après l'élection, Michel Pezet commente la vie politique   L'hiver dernier, Michel Pezet était, sinon le favori de l'élection municipale, du moins l'un des candidats susceptibles de faire pencher la balance. Arrivé au 1er tour en 4e position avec à peine plus de 10%, il avait appelé au second tour à voter pour le candidat PS Alexandre Medvedowsky. Deux mois après l'élection, il revient sur la campagne. Et envisage l'avenir.

- Quel regard portez-vous sur les premières semaines de fonctionnement du nouveau conseil municipal ?
Michel Pezet : Je note que l'opposition pure et dure du mandat précédent et de la campagne, se retrouve maintenant dans la majorité de la CPA -avec un poste de vice-présidence- et associée aux décisions de la mairie. C'est d'autant plus curieux que cela émane des mêmes qui, pendant la campagne, se drapaient dans leur vertu pour refuser toute discussion avec de Peretti, au motif qu'il avait sur sa liste des gens de l'UMP. Et maintenant, ces mêmes personnes sont avec la mairie ! Il en résulte une confusion, un mélange de tout, qui fait que la politique est devenue un vrai salmigondis.

- Stéphane Salord a déposé un recours en annulation de l'élection. S'il aboutit, que ferez-vous ?
M. P. : Il faut considérer les situations au moment où l'on y est. Il est incontestable que la municipalité a été élue alors que plus de 55% des électeurs ne voulaient pas d'elle. Elle est minoritaire, mais élue. S'il y a invalidation de l'élection, j'espère que ceux qui critiquent la municipalité arriveront à s'unir pour la battre.

- Mais vous ne m'avez pas tout dit : repartirez-vous en campagne ?
M. P. : (sourire) Ça me titille…

- Votre candidature à Aix était-elle un coup isolé, ou est-elle appelée à avoir des prolongements ?
M. P. : Mon engagement à Aix se concrétise dans le temps par une présence plus importante, notamment professionnelle. Je compte aussi créer un cercle, un club de réflexion issu de la liste "Aix Avenir". Je souhaite aussi faire émerger des personnes plus jeunes, s'inscrivant dans l'optique des prochaines municipales.

- Avec le recul, que pensez-vous de votre campagne ?
M. P. : Je suis satisfait de la façon dont elle a été réalisée, ainsi que de notre programme. L'erreur est d'avoir sous-estimé les logos politiques. Les gens ne raisonnaient plus selon l'intérêt de la ville, mais selon le clivage: pour ou contre Sarkozy.

- Pourtant, de Peretti a réussi à réunir sur sa liste des pros et des anti…
M. P. : Justement ! De Peretti était -avec Castronovo et di Meo - le seul opposant au maire. Il a travaillé pendant sept ans, tiré des sonnettes, réuni des commissions. Il part très fort dans les intentions de vote. Puis c'est la dégringolade.

- Pourquoi ?
M. P. : A cause de ses alliances politiciennes : l'UMP et les Verts, c'était l'alliance de l'eau et du feu, un mélange qui ne pouvait pas marcher. Il aurait dû rester sur une ligne de personnes nouvelles, continuer de jouer la compétence… Mais il est facile de commenter, après coup, les erreurs des uns, des autres, y compris les miennes, comme celle d'être parti en campagne un peu tard.

- Et Medvedowsky ?
M. P. : Que pensez-vous du fait que, sur les trois premières séances du conseil municipal, il ait manqué la deuxième et la troisième ? Ah, il était à la première ? Au conseil général, ça fait quelques années que nous n'avons plus l'heur de le voir...   Par Paul-Henry Fleur ( phfleur@laprovence-presse.fr ) ]]>
Mon, 12 May 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19494038.html
<![CDATA[La fondation Vasarely resterait sous administration provisoire]]> http://www.aix2008.org/article-19478899.html
©2008 20 minutes ]]>
Thu, 24 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19478899.html
<![CDATA[Le Point: Les héritiers Vasarely poursuivis en justice]]> http://www.aix2008.org/article-19478522.html EXCLUSIF : Les héritiers Vasarely poursuivis en justice

La nouvelle affaire Vasarely est officiellement lancée. Comme l'annonçait Le Point du 10 avril , l'administrateur provisoire chargé de redresser la Fondation dédiée à l'oeuvre du célèbre peintre, Me Xavier Huertas, vient d'assigner ses héritiers devant le tribunal d'Aix-en-Provence. Il les soupçonne de s'être approprié illicitement plusieurs centaines d'oeuvres, à la faveur d'un arbitrage rendu en 1995 et qu'il qualifie, dans son assignation, de "manoeuvre frauduleuse concertée ayant eu pour seul objet de vider le fonds culturel de la Fondation au profit d'intérêts privés".

L'administrateur évoque un "détournement programmé" et pointe la responsabilité principale de Michèle Taburno-Vasarely, belle-fille du peintre et ancienne présidente de la Fondation, à propos de laquelle il envisage un "abus de fonction" et une "faute intentionnelle" qui pourrait, selon lui, intéresser la justice pénale. Résidant aujourd'hui à Chicago, celle-ci avait affirmé au Point être étrangère à toute malversation. L'administrateur réclame l'annulation de l'arbitrage de 1995 et la restitution des oeuvres détenues par les héritiers - ou, à défaut, le remboursement des sommes correspondantes, qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros. L'audience est fixée au 12 juin.

Hervé Gattegno, Illustration de la fondation Vasarely d'Aix-en-provence © Boris Horvat / AFP ]]>
Tue, 22 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19478522.html
<![CDATA[AFP: Les pouvoirs publics affichent leur volonté de sauver la Fondation Vasarely]]> http://www.aix2008.org/article-19479675.html
Les pouvoirs publics ont affiché leur volonté de "tout mettre en oeuvre" pour sauver la Fondation Vasarely, mardi lors d'une réunion à la sous-préfecture, a indiqué l'administrateur provisoire de la fondation, Me Xavier Huertas. "Il existe aujourd'hui une volonté des membres de droit et fondateurs de tout mettre en oeuvre pour bâtir l'avenir", a déclaré à l'AFP Me Huertas qui a lancé plusieurs procédures judiciaires pour récupérer les centaines d'oeuvres dont le peintre hongrois (1906-1997) avait doté la fondation. Outre le député-maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains, et le maire UMP de Gordes (Vaucluse), Maurice Chabert, ont participé à cette réunion le sous-préfet Hubert Derache, la direction régionale des affaires culturelles et trois membres de la famille Vasarely --André, fils aîné du peintre, son épouse et Pierre, petit-fils et légataire du peintre. Ils ont soutenu le renouvellement du mandat de Me Huertas, nommé en octobre pour six mois à la tête de la fondation, et se sont fixé rendez-vous dans un mois. Mme Joissains a insisté sur la nécessité d'un projet culturel alors que la ville consacre 100.000 euros par an à la fondation. La Fondation entend faire annuler en justice un arbitrage successoral qui l'a, selon elle, dépouillée frauduleusement en 1995. Une assignation qui sera examinée le 12 juin au TGI d'Aix concerne André Vasarely, Pierre Vasarely au titre de son père Jean-Pierre, décédé en 2002, ainsi que Michèle Taburno-Vasarely, deuxième épouse de Jean-Pierre. Cette dernière, installée à Chicago (Etats-Unis), représentait alors les intérêts des fils du peintre et a présidé la fondation en 1995-1997. La fondation réclame la restitution des tableaux ou leur remboursement et le paiement de 5 millions d'euros de dommages-intérêts par Mme Taburno-Vasarely. "L'arbitrage respectait les lois successorales", a déclaré à l'AFP par téléphone Mme Taburno-Vasarely qui s'est dite "pas au courant" et compte se faire représenter par son avocat. Seules 42 oeuvres monumentales subsistent dans le bâtiment aixois de la fondation, inauguré en 1976 et inscrit à l'inventaire des monuments historiques. La partie installée à Gordes a fermé en 1996. La fondation est reconnue d'utilité publique depuis sa création en 1971. ]]>
Tue, 22 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19479675.html
<![CDATA[La Provence: La présidente Joissains joue d'entrée l'ouverture]]> http://www.aix2008.org/article-19479638.html
On a vérifié hier (jeudi) soir et on a bien mis les points sur les I et les barres sur les T", lâchait avant l'ouverture de la séance un proche de Maryse Joissains. Même si la réélection du député-maire à la présidence de la Communauté du pays d'Aix ne faisait guère de doute, le séisme qui a secoué jeudi la communauté urbaine de Marseille a laissé quelques traces dans les esprits. Au final, les conseillers des 34 communes n'ont pas laissé, hier, apparaître de dissenssions. L'opposition aixoise n'a d'ailleurs pas présenté de candidat et s'est simplement abstenue. Sur 143 inscrits, Maryse Joissains a raflé une majorité plus que confortable, avec 124 voix (19 nuls). "À Marseille, ils peuvent prendre des leçons", ose-t-elle en aparté, jugeant ce résultat comme le fruit "d'une préparation intelligente et respectueuse des sensibilités". La présidente Joissains a donc pour son discours prôné l'ouverture et la recherche du consensus : "Dans cette structure, même si la majorité est à droite, il n'est pas vraiment question de politique, a-t-elle déclaré, et les communes de gauche sont bien traitées". Une réponse de la bergère au berger. En l'espèce Christian de Barbarin, ancien maire de Vauvenargues, toujours conseiller communautaire qui, en sa qualité de doyen, a animé le début de la séance, d'un discours à l'élégance parfois acerbe : "Je souhaite que l'on mette en veilleuse les crispations politiques issues de la campagne" et que "les décisions ne soient plus prises dans le cabinet du président avant tout débat". Appelant à garder "un esprit communautaire", l'élu a conclu d'un : "Les communes ne sont pas la propriété des partis politiques, elles appartiennent aux citoyens et les maires n'en sont que locataires". Histoire de mettre des actes sur des mots, Jacques Agopian, conseiller communautaire (PS) a mis la présidente à l'épreuve en demandant publiquement une vice-présidence à l'opposition aixoise. Un nom -- le sien -- a donc été ajouté à la liste des 40 vice-présidents (dont les 34 maires). Maryse Joissains a demandé à l'assemblée : "Pour ce vote, ne faites pas valoir vos identités politiques, cette liste est le résultat d'un accord". Avec plus ou moins 140 voix, les 41 vice-présidents et 10 membres du bureau ont été élus. "C'est plutôt bien parti, notait le maire PS de Vitrolles Guy Obino. Maintenant comme disent les Anglais, wait and see".   Par Alexandra Ducamp (aducamp@laprovence-presse.fr ) ]]>
Sat, 19 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19479638.html
<![CDATA[La Provence: Adjoints et conseillers: le jeu du "qui fait quoi"]]> http://www.aix2008.org/article-19479576.html
Les historiques
Adversaire de Maryse Joissains au premier tour de 2001, premier adjoint après une victoire de l'union de la droite pendant sept ans, et aujourd'hui membre éminent de la garde rapprochée, Jean Chorro rempile au poste de premier adjoint avec la délégation des grands travaux (c'est son dada), l'archéologie (sa nouvelle passion depuis la découverte de la Seds) mais aussi la circulation, la voirie, l'éclairage public, le chauffage urbain et les rapatriés.

Fidèle parmi les fidèles, loué pour sa rigueur, Gérard Bramoullé (3e adjoint) repart, lui aussi, toujours aux Finances et Jules Susini (5e adjoint), à la sécurité et à l'hygiène publique: un programme vaste mais allégé pour l'homme, qui avait récupéré en cours de mandat l'espace public et le sport.

Maurice Chazeau garde les mêmes attributions (inspection générale des services, contrôle de gestion, marchés publics, délégations de services publics, communication des actes administratifs) mais passe de 4e à 9e adjoint. les nouveaux Catherine Rivet-Jolin est une femme d'expérience:élue à la CCI, présidente de l'Apaca, patronne du magasin Cendrillon... Deuxième adjointe, elle s'attaque à des délégations périlleuses: l'espace public (entendez la guerre des terrasses par les cafetiers) et "foire et marchés" (entendez casse-tête chinois pour mettre d'accord Chancellerie et forains sur la mise en place du marché autour de la cour d'appel). "Elle va poser un oeil neuf sur ces thématiques", précise Maryse Joissains, mais Jules Susini, ancien titulaire de la délégation ne sera jamais loin, en renfort.

Sophie Joissains prend ses premières fonctions d'élue au poste de 9e adjoint avec en charge la politique de la Ville (sa thématique de prédilection en tant que secrétaire national au Parti radical valoisien) et une partie de la Culture. "Elle récupère en quelque sorte les fonctions de Stéphane Salord, explique Maryse Joissains. Et se partage en fonction des affinités les dossiers culturels avec Patricia Larnaudie." Jacques Garçon, ancien proche de François-Xavier de Peretti retourné dans le giron Joissains quelques semaines avant les élections, gagne un poste d'adjoint (nº11) et une délégation de haute voltige: la propreté urbaine et la lutte anti-tags. "Il a été promu adjoint dans le cadre des accords nationaux avec le Nouveau centre", confirme Maryse Joissains. L'objectif? "Faire d'Aix une ville nickel". Bonne chance...

Catherine Silvestre passe de l'opposition, où elle a été élue en 2001, au poste de 12e adjointe en charge des affaires sociales, de la solidarité et du suivi du centre communal d'action sociale. Francis Taulan devient 13e adjoint, délégué aux Sports. Helliot Brami devient 15e adjoint, en charge de l'eau, l'assainissement, le pluvial et du développement et animation du quartier des facultés.

Ils montent en grade
Promu pour avoir "bien travaillé", Alexandre Gallese passe de 13e à 7e adjoint et troque le casse-tête de la circulation contre la périlleuse délégation de l'urbanisme, anciennement confiée à Henri Doglione, déchu lors de "l'affaire Zozor". Après les affaires sociales, Fatima Draouzia prend du grade (4e adjointe) et la délégation "Jeunesse et petite enfance". Patricia Larnaudie passe de 15e à 6e adjointe, conserve l'Éducation (elle est directrice d'école) et poursuit dans la Culture (danse, théâtre, Aix-en-Musique, Cité du livre, conservatoire).

Marie-Pierre Sicard-Desnuelles, ex-simple conseillère municipale déléguée au patrimoine, au secteur sauvegardé, aux archives et à la santé publique sera aussi en charge du protocole, de la santé et des conduites addictives mais en tant que 10e adjoint sous cette mandature. Odile Blanc-Bonthoux, ancienne conseillère municipale en charge du foncier, du cadastre et de la gestion des propriétés et des bâtiments communaux, garde les mêmes attributions mais au poste de 14e adjoint.

Reine Merger conserve, elle aussi, les attributions de celle son mandat précédent comme conseillère municipale. Aujourd'hui 16e adjoint, elle suit toujours l'exécution du budget, les mandats et titres de recettes, les affaires européennes et récupère l'état civil et les cimetières.

Ils baissent d'un ton
Odile Barbat-Blanc anciennement en charge de la Petite enfance, se verra plutôt confier une délégation de proximité pour "se former". Gérard Geraci, ancien adjoint spécial du Val Saint-André, conserve uniquement la délégation "handicapés".   Par Alexandra Ducamp ( aducamp@laprovence-presse.fr ) ]]>
Tue, 15 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19479576.html
<![CDATA[Libération: Fondation Vasarely - droit de réponse]]> http://www.aix2008.org/article-19478655.html
© Libération, 14 avril 2008 ]]>
Mon, 14 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19478655.html
<![CDATA[Le Point: Michèle Vasarely - "Je ne comprends rien à tout ça."]]> http://www.aix2008.org/article-19478970.html À l'entendre, elle ne connaît pas non plus les règles des successions ni même celles qui présidèrent, en 1995, à l'arbitrage qui a ruiné la fondation. "Je ne suis pas juriste, se plaint-elle, je ne comprends rien à tout ça. Les avocats s'occupaient de tout. J'ai fait confiance." Manipulatrice ? Intéressée ? Elle sait les "mauvaises intentions" qu'on lui prête mais fait mine de s'en moquer : "J'ai un code d'éthique, dit-elle, et je ne mens jamais ; comme ça, je suis sûre de ne pas me tromper."
Les toiles qu'elle détient ? "Que voulez-vous que je vous dise ? Elles sont à moi, je les garde. Je les ai méritées : j'ai travaillé vingt-cinq ans auprès de mon beau-père et de mon mari [Yvaral] sans être payée. Il faut bien vivre !" Est-ce à dire qu'elle vit de la vente des oeuvres ? "J'en ai vendu très peu, répond-elle. Je n'aime pas le commerce de l'art. Je vis de droits d'auteur et d'honoraires." Mais elle refuse obstinément de dénombrer les pièces qu'elle détient. "J'en ai assez pour faire des expos. Mais, si on continue à m'embêter, je n'en ferai plus. C'est ça qu'on veut ?"   Hervé Gattegno, 09/04/2008 ]]>
Wed, 09 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19478970.html
<![CDATA[La Provence: François-Xavier de Peretti s'explique sur sa défaite]]> http://www.aix2008.org/article-19479362.html Un mois après le premier tour de l'élection municipale, le centriste François-Xavier de Peretti revient sur sa défaite. Avec 20% au premier tour, il avait fait le choix de se maintenir, pour finalement récolter 12% au second tour. Explications avec le meilleur ennemi de Maryse Joissains.   La défaite. "L'élection s'est reconfigurée à partir de la fin janvier. Jusque-là, il y avait trois listes principales dans la course. À partir de février, la liste Pezet-Picheral, qui n'avait pas vraiment fait campagne jusque-là, est entrée dans le jeu, sur un positionnement qui n'était pas celui que j'espérais. Je pensais qu'ils iraient chercher des voix sur la liste PS. Or, ils ont pris des voix essentiellement sur nous. J'ai été frappé par le fait qu'ils n'ont pris que 11% des électeurs qui avaient voté pour Ségolène Royal à la présidentielle. Ils ont ainsi imposé une primaire au centre. Du coup, quatre listes étaient en compétition pour se maintenir au second tour. Et je menais donc la seule liste concurrencée. J'ai alors essayé de créer une inflexion, mais ça tergiversait chez Pezet. J'ai même proposé de changer de communication, pour qu'ils n'utilisent plus de code couleur bleu. À huit jours du premier tour, voyant qu'ils venaient de plus en plus sur mon électorat, je ne pouvais pas dire autre chose que ce que j'ai dit: que tout cela était destiné à faire un seul ensemble. Mais bon, c'était un peu faible… Deuxième phénomène, le Front national. À un quart d'heure près, Beyer n'a pas pu déposer sa liste. Mécaniquement et compte tenu du fait que l'UMP de Joissains est très droitière, les voix du FN sont passées chez le maire sortant. Entout, cela représentait 6%. On est donc redescendu à 20% et, elle, est montée à 33%. Dès lors, l'élection était pliée."   Pezet. "Il s'est éclipsé du jeu en février parce que le PS est intervenu. Je ne lui en veux pas, c'était prévisible. Au second tour, nous avons pourtant essayé de composer un front de gens qui voulaient une alternative sur la façon de gérer la ville. Mais je suis tombé sur un PS ultra-dogmatique. Même Pezet, un moment, l'a été. Ils ne voulaient pas participer à une liste où figuraient des gens de l'UMP. Cela voulait dire que la gauche se condamnait à perdre."   Medvedowsky. "Il était dans une configuration optimale. Les vents étaient favorables. Il a mené une stratégie trop dogmatique et s'est aussi emballé en pensant qu'il pouvait gagner seul. Il a également commis une erreur d'analyse: confondre une triangulaire avec l'extrême droite et une triangulaire avec le centre. L'électorat du centre passe au second tour à droite ou à gauche, alors que celui du Front reste au Front."   L'erreur. "Mon erreur a été de croire que Pezet allait créer une division au sein du Parti socialiste. J'ai commis aussi des erreurs de communication."   Lisibilité. "À partir du moment où on dit que la gestion locale n'est pas une affaire dogmatique, je ne regrette pas d'avoir pris des gens très différents."   L'entre-deux tours. "L'élection s'est repolitisée. L'électorat de droite a voté à droite, celui de gauche à gauche et le socle du centre au centre. Plus personne n'a alors parlé des projets pour la ville. On était dans la politique pure."   La campagne. "Nous ne sommes pas partis trop tôt à mon sens. Si nous avions démarré plus tard, nous n'aurions pas eu 20%. L'espace aurait été occupé par Pezet. Le phénomène de nouveauté s'est certes émoussé, la curiosité est passée, mais j'aurai eu davantage de problèmes en partant plus tard."   L'affaire Nasles. "Ce n'est jamais rassurant de voir partir quelqu'un de sa liste. En plus ce n'est pas le 46e , c'est le 2 e . Cela démontre, en tout cas, la qualité des intentions de Nasles. Il voulait faire des choses, il n'a pas pu, il est parti."   L'équipe Joissains. "Il n'y a pas de projets. Ils ne sont pas en capacité, par leur histoire, leur manière d'être, leur niveau aussi, de mener une politique publique globale sur la ville et développer une vision. Si on ne s'est pas entendus, si on a été critiques pendant sept ans, c'est quand même pour ça. Je ne vois pas ce qui a fondamentalement changé dans l'équipe et dans le noyau de décision, de telle sorte qu'on pourrait être agréablement surpris."   L'opposition. "Nous sommes davantage un commando qu'une armée de fantassins (dans l'opposition, la liste de FXdP dispose de trois sièges et celle de Medve de 12 sièges)."   La conclusion. "Il y a un espace politique central qui peut être conséquent, qu'il faut capitaliser et construire. C'est la première fois qu'une liste du centre arrive à de tels scores. Ce n'est quand même pas rien."   Propos recueillis par Samir Heddar et Alexandra Ducamp ]]> Wed, 09 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19479362.html <![CDATA[La Provence: Le PS Medvedowsky inéligible pour un an !]]> http://www.aix2008.org/article-19479049.html
Le candidat PS à la mairie d'Aix, Alexandre Medvedowsky, a été déclaré inéligible aux législatives pour un an par le Conseil constitutionnel. La Commission nationale des comptes de campagne lui reproche d'avoir réglé, directement, une partie des dépenses de sa campagne aux législatives en 2007 (8865 euros, soit 15% du budget total). Dans le code électoral, ce rôle est en effet dévolu au mandataire financier, qui était en l'espèce son père. Principal désagrément pour le candidat malheureux à la mairie : il ne se verra pas rembourser ses dépenses. Alors même que sa candidature avait dépassé le seuil des 5%, fatidique et nécessaire.

La Provence   ]]>
Thu, 03 Apr 2008 00:00:00 +0200 http://www.aix2008.org/article-19479049.html